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Visiter Lyon sans déjeuner dans un bouchon, c'est un peu comme voir Paris sans passer devant la Tour Eiffel. A Lyon, il y a bouchon et bouchon. Ceux, trop nombreux, pièges à touristes où on se restaure seulement et le Bouchon authentique. La compagne de mon fils connaissait celui-ci caché dans une petite rue du premier arrondissement. Entrons.

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Entrons dans cette maison dont on nous dit à l'entrée qu'elle est là depuis bien longtemps. Décor d'un autre temps, banquette en moleskine rouge, nappe à carreaux rouges et blancs, serviettes à l'effigie du cochon roi au menu. Il fait frais. Une bonne mise en condition pour ce qui nous attend.

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Pour l'entrée, c'est le choix de la patronne. Charcuterie, quiche, salade de lentilles et un museau comme je n'en avais pas mangé depuis bien longtemps. Sans oublier le pot de vin dans sa carafe à fond épais. C'est fameux et nous nous régalons.

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Pour le plat de résistance, difficile de faire un choix. Chacun de nous a pris quelque chose de différent. J'ai choisi la quenelle lyonnaise à la sauce langoustine qui m'a paru énorme sous sa sauce aussi légère qu'un nuage à la texture aérienne. Les autres ont choisi l'andouillette, le boudin aux pommes et des tripes. Nous étions bien calés et l'après midi s'annonçait chargée et torride. Nous avons parfaitement digéré.

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 Au dessert, nous étions partagés entre la glace au marc de raisin blanc et sa crème de cassis et l'incontournable tarte à la praline rose. J'ai choisi la glace et je m'en félicite. Je n'ai jamais rien mangé de tel. A la fois tonique et rafraîchissante. Ou comment bien terminer ce festin lyonnais.

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Quitter ce lieu hors du temps où le cochon est encore roi jusque sur les portes et les murs des toilettes. Ci-dessus, la façade lattérale de l'établissement et sa jolie fresque théâtrale où Gnafron nous attend. Un superbe moment et une adresse à noter soigneusement.

* Le Café des Fédérations - 9, rue Major Martin - 69001 Lyon