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A la Rochelle, j'étais déjà venue à deux reprises, en train et au mois de juin. De très bons souvenirs. Je me faisais une fête de revenir pour un plus long séjour. Hélas... A posteriori, je me suis félicitée d'avoir choisi un camping à l'écart de la ville. La cité millénaire et riche de son histoire, s'est laissée tristement balafrer et salir par un tourisme de masse dégradant sa beauté légendaire. Conclusion comme le disait un certain Stendhal "on ne devrait jamais toucher aux idoles, la dorure reste en main"... Jai eu tout loisir, une semaine durant, de regretter d'avoir choisi ce lieu comme destination de vacances. Il fallait lever les bras, haut, pour faire quelques photos car la marée humaine n'est guère photogénique.

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Le samedi de notre arrivée, j'ai tout de suite compris que le divorce allait se consommer entre la cité et moi. Nous avons tourné longtemps avant de trouver une modeste place de stationnement, chère payée pour un simple café sur un port noir de monde, peuplé de "marchands du temple" vendant du souvenir made in China. A l'instant même où je me faisais la réflexion que dans une telle configuration, on pouvait faire des rencontres peu agréables, Jules s'est heurté à un ancien collègue de boulot. Tout ce qu'on fuit quand on est en vacances. Nous n'y sommes donc revenus que le dernier soir pour les fameuses glaces de chez Ernest. Là encore, j'ai été déçue. Cette vanille-cannelé de Bordeaux était trop riche, trop sucrée, trop écoeurante, tout comme celle de Monsieur melon et pineau des Charentes. En bref, je n'ai rien reconnu du la Rochelle des mes deux précédentes visites et je doute y revenir un jour...