provins

Saint Quiriace dans la brume, hiératique par dessus les toits de la ville basse. Je n'étais pas à Provins pour faire du tourisme, ce matin là. Je ne suis même pas montée vers la ville haute. Je suis restée autour de Saint Ayoul où j'ai trouvé ma sacro sainte douzaine de niflettes de la Toussaint. Treize à la douzaine comme autrefois et le choix du parfum, nature ou fleur d'oranger. J'étais là, aussi, pour visiter une maison. La der des ders sur ce secteur, je crois. Maison de maitre avec parquet, cheminée, moulures qui nous a laissé de marbre, pourtant. La der des ders car nous avons mis quatre heures pour rentrer en banlieue parisienne. C'est la seconde fois en un mois. Un mois que Jules est à la retraite et que nous n'avons pas fait grand chose. Aller et revenir de Seine et Marne est devenu un parcours du combattant. Nous avons peur que ces embouteillages croissants ne découragent les enfants. Pour faire bref, en ce dernier jour du mois d'octobre, on remet à plat tous nos plans. Cette galère sur les routes a même réussi à me dissuader de retourner à Provins, le 11 novembre, pour la fête de la niflette avec Mercotte en tête d'affiche. C'est édifiant. Alors, pour tourner la page de ce premier chapitre du temps de la retraite et aborder le second, je vous envoie de bons baisers de Provins. Bel Halloween à ceux qui le fêtent. Moi, j'ai acheté des bonbons !