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Dimanche dernier, dimanche d'élections municipales, il a fait beau. Sur le marché de Coulommiers, peu de monde. Les distances de sécurité contrairement aux marchés parisiens étaient largement respectées. Malgré le ciel bleu et la douceur des températures, il flottait sur la ville, un silence glaçant. Des gâteaux gourmands chez le boulanger, des fraises aux étals, des jonquilles en bouquets. Hélas, rien n'y faisait. On ne parlait que de coronavirus et de cette annonce, la veille au soir, du premier ministe, à savoir la fermeture des bars, restaurants et commerces non indispensables à la vie quotidienne. Et encore, le pire restait à venir avec cet annonce de total confinement tombée, lundi soir, des lèvres du président Macron après maintes circonvolutions autour du premier tour des élections municipales. Ceci avant d'entamer sa longue complainte sur la nécessité de nous enfermer tous à domicile. Je me suis exprimée, ici même, sur ma difficulté à être cloisonnée chez moi et ces mesures commencent à me miner très sérieusement. Je ne peux même pas dire, je vais filer au bout du monde puisque la planète entière est soumise à la même punition. Dimanche, oui et alors puisque depuis mardi midi, c'est tous les jours dimanche. Jusqu'à quand ?!