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C'est ce qui ressort d'une enquête très sérieuse. Les citadins, ceux qui ont pris goût au télé-travail durant le confinement, veulent dessiner une maison. Ils ne veulent pas envisager un hypothétique nouvel enfermement avec enfants et même sans, dans un appartement en ville. Ils veulent acheter une maison avec de beaux volumes et un grand jardin dans un rayon de cent kilomètres autour de Paris. Les villes désservies par le TGV ont la côte. Ceci n'arrange pas mes affaires car c'est aussi mon projet si toutefois la vente de mon studio parisien aboutit car elle est suspendue à une condition suspensive, elle-même conditionnée par la tenue d'une AG de copropriété reportée aux calendes grecques. Les prix vont monter et le choix se réduire ou pas... car depuis le déconfinement, c'est la cohue en ville, les embouteillages, la queue devant les magasins. En un mot, la folie pour ne pas dire l'hystérie va bon train. On en viendrait presque à regrette la paix du confinement, le silence et le chant des oiseaux, les balades à un petit kilomètre de chez soi. Dessiner une maison telle celle-ci, romantique à souhait, croisée lors d'une de nos promenades autorisées avec sa glycine et ce rosier dont le parfum, hélas, est impossible à restituer en photo. Le déconfinement me rend d'humeur morose même si je dois revoir bientôt deux de mes petits fils et que si tout va bien, fin juillet, nous serons de garde pour nos petits lyonnais. Et vous, depuis lundi, ça se passe comment ?