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Il est parti discrÚtement, emporté par la Covid-19, un jour gris et pluvieux. Je me souviens avoir vénéré le couturier Kenzo pour ses fleurs, ses couleurs, son style. Je ne pouvais pas sauter à pieds joints sur mon blog sans lui rendre cet hommage. J'ai tardé car j'ai cherché dans mes cartons ces vieux numéros de Elle que je lisais assidûment, tous les lundis, autrefois. Trop de pub. Je ne l'achÚte plus. J'ai conservé ceux des années 90, années fastes durant lesquelles le couturier a particuliÚrement pétillé à mes yeux. J'étais fan.

KENZO 1994

Je n'ai pas eu le courage de tout dĂ©baller, ni tout dĂ©faire. Sur Google et sur Getty Images, j'ai trouvĂ© de quoi illustrer ce billet. Se souvenir du Pont Neuf habillĂ© de bĂ©gonias en juin 1994 pour fĂȘter l'Ă©tĂ© et la fĂȘte de la musique. Ce souvenir est si lĂ©ger comme si la vie alors Ă©tait teintĂ©e de plus d'insouciance. Et puis cette couverture de magazine que j'ai au fond de mes archives. Kenzo avait un style en lien avec ses racines au Japon et un talent trĂšs parisien. J'aimais ce mĂ©tissage Ă©lĂ©gant, fleuri et colorĂ©. Alors, en ce matin encore gris, saluer cet artiste qui nous a quittĂ©s par un color the life. Merci, Monsieur Kenzo, de m'avoir fait rĂȘver.