kidnapping

Entre pluie et Covid, cinéma et séries télé sont devenus distraction. Arte avec ses séries policières a l'art et la manière de me clouer à mon canapé jusque tard en soirée. Ce qui n'est pas le cas de TF1 avec ses séries à gros budget qui me font bailler d'ennui entre deux pages interminables de pub durant lesquelles, j'ai le temps de faire tout autre chose. Cette série danoise avec dans le rôle d'un flic français, Charlotte Rampling m'a tenu en haleine huit épisodes durant. La fin n'est pas décevante. Bien au contraire puisqu'il pose la question de ces enfants déchirés entre parents adoptifs aimants et parents biologiques avec lesquels, bien souvent, ils n'ont plus aucun lien sinon ceux du sang. L'histoire est celle d'un flic atypique chargé de l'enquête de l'enlèvement d'une jeune enfant. Lesté de sa petite fille de quelques mois parce qu'il ne peut pas faire autrement, il prend le bateau pour la Pologne afin d'interroger un témoin.  Hélas, en route, son bébé est supposé porté disparu passé par dessus bord le bateau. Divorcé, réfugié dans une province éloigné, par le biais du hasard, il revient sur l'affaire et se voit flanqué d'un représentant de la police française en la personne de Charlotte Rampling. Elle est inflexible, implacable, droite dans ses bottes comme on dit. C'est brillant et sans artifice. En un mot, cette série est un coup de coeur que je partage volontiers.