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Avant de vous raconter pourquoi j'ai détesté ce jeudi cuisant au point de maudire ma maison, pointer du doigt la sécheresse qui sévit jusque dans les verts pâturages normands où les vaches n'ont plus à brouter qu'un paillasson bien jauni. Une journée où, tout du début à la fin est allé de travers. Un jour off. C'est le jour, cependant, où madame le Maire nous a téléphoné pour nous dire que compte tenu de la nouvelle réglementation, le numéro 1050 du chemin des roches nous avait été attribué et qu'une plaque nous attentait en mairie. Sur le coup, dans un village de 200 âmes, nous nous sommes interrogés sur ce chiffre astronomique avant de comprendre qu'il s'agissait d'un système métrique. C'est insolite et amusant.  

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Avec tout le respect que je dois aux abeilles, je ne les félicite pas pour la farce qu'elles m'ont joué ce jeudi. Lorsque nous sommes arrivés, je n'ai pas prêté tout de suite attention à ce bourdonnement avant de les voir danser autour du chassis d'une chambre à l'étage. Un essaim et j'ai du appeler un spécialiste pour les déloger car elles tentaient de s'installer sous les tuiles. Sauf qu'entre temps, Jules a changé non sans mal la chasse d'eau du wc à l'étage. Il a tapé sur un marteau et si j'avais écouté ma mère j'aurai fait l'économie des frais de déplacement du délogeur d'insectes et nuisibles. En effet, ma mère qui en vu d'autres m'avait dit que ces petites bêtes avaient horreur du bruit. En effet, le "tapage" de Jules les a chassées vers ailleurs. Sinon, mes fraisiers même sous perfusion ne donnent rien. Les poires, en revanche, sont prometteuses. Les champs alentours sont brûlés par sécheresse et chaleur. Je suis rentrée à Chartres fatiguée et lasse, contente de retrouver mon balcon en mode zen. C'est dire.