dimanche 12 novembre 2017

LES DIAMANTS SONT ETERNELS (eux...)

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Je ne sais pas vous mais, personnellement, il m'arrive parfois de gratter loin les programmes télévision pour trouver le truc qui va distraire ma soirée. Nouvelle Star, Graines de Stars, Danse avec les Stars... Ces étoiles ne brillent guère assez au firmament pour me scotcher à mon canapé le temps d'un soir. Etoiles qui seront certainement éphèmères et dont on oubliera très vite les petits noms dans la galaxie télévision.

Mercredi soir, comme souvent, rien de passionnant sur le petit écran. J'aime bien Carole Gassler et son Passion Patrimoine mais je la réserve en replay pour mes après-midis pluvieux. Ne restait que James Bond et ses diamants éternels, film de 1971 avec des méchants qui font figure d'enfants de choeur comparés à ceux des 007 contemporains. Ca ne fait rien, j'ai bien aimé quand même revoir Sean Connery se sortir de toutes les embûches sans un pli à son smoking sur fond de générique chanté par la sublime Shirley Bassey.

Cependant, mon James Bond préféré reste Daniel Craig, froid et énigmatique que nous reverrons sur grand écran en novembre 2019. C'est aussi à cette date que Parly 2, centre commercial proche de Versailles, inaugurera son nouveau complexe cinématographique. C'est donc là que j'irai voir ce nouvel opus car, c'est là que Jules m'emmenait au cinoche, le dimanche après-midi quand nous étions fiancés. C'est loin tout ça, en arrière comme en avant, mais les diamants sont éternels... eux !

Posté par Armelle-L à 07:47 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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samedi 21 octobre 2017

LE CHAT (1971)

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Parce que je vais voir la pièce revisitée dans quelques semaines, j'ai voulu regarder, lundis soir sur France 5, ce film de Pierre Granier Deferre. Ceci, afin de me faire une opinion entre ce film de 1971 et une version, au théâtre, plus récente du roman noir de Georges Simenon. 

Même s'il n'a pas connu en son temps le succès absolu, ce film est un chef d'oeuvre avec en tête d'affiche ce duo et ce duel entre Simone Signoret et Jean Gabin. Un couple dans son pavillon de banlieue au milieu des "décombres" d'une ère dite moderne et vouée au béton, se déchire autour d'un chat de gouttière. Le huis-clos est terrible et grinçant. 

Ce que j'ai aimé au delà de cette histoire c'est revoir filmée Courbevoie dans ces années là avec tout autour, la Défense qui émerge avec sa tour UAP et ce square que ceux qui connaissent les lieux reconnaitront bien transformé. Une Renault 16, symbole de modernité automobile alors, les commerces. Bref, je me demande comment va se construire sur une scène au théâtre, cette histoire de haine et d'amour. Hâte.