jeudi 3 octobre 2019

Le Château de Champs sur Marne

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Depuis se rénovation, je n'étais pas retournée voir le château de Champs sur Marne. J'ai profité des journées européennes du patrimoine et du beau temps pour visiter appartements et jardins de ce petit bijou architectural. Le ciel était d'un "bleu Pompadour" que la célèbre favortie de Louis XV qui aimait tant résider là, n'aurait pas boudé. Elle et nombre d'hôtes illustres de ce château seine et marnais.

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Si je connais dans ses grandes lignes l'histoire de ce domaine, ce n'est pas le cas de tous les visiteurs et on ne peut que déplorer le manque d'informations explicatives sur l'architecture et l'histoire des lieux. Infiniment regrettable. Faire bref et dire que ce château construit entre 1703 et 1706 par Bullet et son fils Bullet de Chamblain pour le compte de deux financiers de Louis XIV a rouvert ses portes en 2013 suite à des travaux lourds. Un plafond s'effondrait. Depuis les fenêtres on a vue sur les 85 hectares que compte ce jardin labellisé "remarquable" façonné par le petit neveu de Le Nôtre.

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J'ai écrit sur Instagram que là, tout n'était que luxe, calme et volutpé. Madame de Pompadour a largement contribué à "moderniser" ce château où elle aimait résider. Ici et là, on ressent sa patte malgré les hôtes qui se sont succédés après elle. Charles de Gaulle, aussi, affectionnait l'endroit. Il y accueillait les chefs d'état étrangers en visite. Et pour avoir visité le Trianon sous Bois à Versailles où de de Gaulle avait ses quartiers, j'ai retrouvé des similitudes. (voir le lien en fin de billet)

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Avouer que je me suis laissée vivre en parcourant les jardins sous ce doux soleil de septembre. Sur le domaine, on trouve pourtant une orangerie, un potager fabuleux, des sous-bois, des quinconces, des prairies et même une fromagerie investie par Ganot, ce jour là. Lequel vendait ses bries et autres coulommiers fermiers. Une belle visite que je ne peux que vous conseiller avec celle de la maison Nestlé Noisiel proche si vous passez par Disneyland Paris. Cerise sur le gâteau, le RER depuis le coeur de Paris est tout proche.

Un Président chez le Roi - La Stylettante

Cette exposition était notée depuis longtemps à mon agenda mais, voulant profiter du premier dimanche d'hiver de gratuité à Versailles, j'ai failli écoper d'une mauvaise météo. J'ai eu beaucoup de chance même s'il faisait froid. Le Grand Trianon fêtait le cinquantenaire de sa restauration, entreprise entre 1963 et 1966, à l'initiative d'André Malraux, alors ministre de la Culture.


samedi 21 septembre 2019

Le château de Blandy les Tours

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En ce weekend consacré aux Journées Européennes du Patrimoine, revenir sur une balade que nous avons faite, samedi dernier, au château de Blandy les Tours. Il faisait beau et nous sommes plus que lassés du parc des Capucins. Nous avons donc poussé vers ce château fort, dernier vestige de l'architecture militaire médiévale de France et de Navarre. Connu et inconnu à la fois car à l'ombre de son bien plus illustre voisin, Vaux le Vicomte dont il a été annexe fermière à une certaine époque. Vaux le Vicomte tristement évoqué dans les faits divers, il y a deux jours...

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Cette forteresse telle qu'elle se présente rénovée à nos regards ébahis a été édifiée au XIIIème siècle. Elle est alors propriété du Vicomte de Melun. Ce simple manoir est devenu château fort lors de la Guerre de Cent Ans. La quasi intégralité de la bâtisse se visite, aujourd'hui. On accède à la cour avant de monter par des escaliers de pierre étroits jusqu'au  haut du donjon et là, la vue est à couper le souffle.

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J'ai un attachement particulier à Blandy les Tours car lorsque je l'ai visité pour la première fois en 1990, à la faveur d'une sortie scolaire de mes enfants, il est encore en ruines même si des travaux de restauration ont débuté depuis 1984. Alors, imaginez mon émerveillement à chaque fois que je lui rends visite de le voir ainsi, si gaillard et flambant. Les enfants adorent parcourir le chemin de ronde. Ils se prennent pour de preux chevaliers. On imagine mal la vie au Moyen Age, pourtant à visiter ces châteaux en général et Provins en particulier, j'ai appris que la vie, alors, n'était pas aussi rudimentaire qu'on pourrait l'imaginer. Dans chaque tour, il existe des latrines à tous les étages... A voir, absolument, si vous passez par là.

dimanche 8 septembre 2019

Le Château de la Motte Tilly

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C'était mi-août. Ce jour là, je n'avais pas trop le moral et pour me fuir un peu moi-même, j'ai décidé d'utiliser les billets d'accès à ce château situé non loin de Nogent sur Seine dans l'Aube. Billets couplés avec ceux du musée Camille Claudel. Ce château à l'architecture classique date de 1755. Il était propriété de l'Abbé Joseph-Marie Terray, contrôleur des finances de Louis XV. Il succède à une forteresse et apparait, élégant, depuis la route au bord de laquelle se trouve le parking.

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Nous avons visité ses intérieurs mais les photos que j'y ai faites sont dépourvues d'intérêt dans le sens où ce petit bijou racheté par la famille Rohan-Chabot a été considérablement modernisé par sa dernière propriétaire qui en a fait don aux Monuments Historiques à son décès en 1972 à seule condition qu'il reste intact comme si on y résidait encore. Un jour, peut-être, si je manque de sujet reviendrai-je en parler.

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A vrai dire, ce que j'ai le plus goûté dans cet endroit, c'est le calme propice à la méditation dans les jardins et dans le parc qui possède une collection de tilleuls fort impressionnante. Et puis ce canal qui va chercher ses eaux dans la Seine au bout de la propriété. Je suis vraiment paresseuse et je peine à entretenir avec fièvre comme par le passé ce blog. J'avoue, lézarder...

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vendredi 2 août 2019

Le château de Lamorlaye

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J'ai hésité sur le titre à donner à ce billet car ce château situé à Lamorlaye dans l'Oise m'a laissé perplexe. Ce château qui trouve de lointaines origines au XIIIème siècle est depuis 2005 propriété municipale et, si le parc est un havre de verdure, cette restauration du bâtiment est un peu trop clinquante à mon goût. Au point qu'en regardant sa façade principale, on se demande si cet édifice ne serait pas récent. Ayant vu des photos avant rénovation, même abimé par les outrages du temps, ce château paraissait plus élégant. Ci-dessus, façade arrière car sur l'avant une nacelle de chantier polluait la vue.

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Il faut dire qu'ayant trouvé ma fille sur son chantier dans un état second pour cause de stress intense, je n'étais pas forcément très réceptive. J'ai, aussi, trouvé lamentable de voir qu'on pouvait nourrir des ragondins car ces bestioles occasionnent de gros dégâts là où ils squattent le terrain. Sinon, voici une rose à offrir à Nelly pour son bouquet du vendredi. Bon weekend.

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lundi 27 mai 2019

Dampierre en Yvelines, côté cour, côté jardins

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Souvenez-vous, à la veille de sa ré-ouverture au public, en mars dernier, je vous en avais parlé. Depuis quatre siècles propriété de la famille de Luynes, le château de Dampierre en Yvelines est devenu celle d'un membre d'une autre famille, celle des Mulliez du groupe Auchan. On nous promet mont et merveilles sur un horizon flou car cette belle bâtisse signée de l'architecte Jules Hardouin Mansart souffre plus qu'on ne peut l'imaginer depuis son enceinte sur rue des outrages du temps.

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Hier, nous avons succombé à son charme et avons visité ses jardins, vaste parc de 400 hectares partagé entre jardins à la française et jardins à l'anglaise. Nous avons eu de la chance avec le temps car lorsque nous sommes repartis, les nuages se faisaient menaçants. Longeant ces élégantes façades à la française, nous avons aperçu derrière les hautes fenêtres de belles pièces d'apparat. On se doute qu'il faudra du temps, beaucoup de temps et encore plus d'argent pour restaurer l'ensemble du domaine.

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Nous avons fait une longue balade apaisante, entre zones humides et sous-bois. De quoi nous régénérer dans cette période de transition entre deux déménagements. Je ne cache pas ma lassitude des cette situation. Découverte d'un milieu naturel préservé et mis en valeur par petites touches dans un souci du respect écologique. On y croise une faune et une flore d'une beauté époustouflante. Peut-être un peu cher le billet d'entrée à 10€ mais, sincèrement, heureuse de participer à la conservation d'un pan de notre histoire de France au coeur de la Vallée de Chevreuse.


lundi 29 avril 2019

Reims, sa Cathédrale Notre Dame et son architecture art-déco

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Alors que Notre Dame de Paris flambe encore, fragile, sous les assauts de la météo dans notre esprit, Notre Dame de Reims nous apparait comme la promesse d'une reconstruction efficace. Cette vielle dame de pierre qui a fêté ses 800 ans en 2011, depuis son parvis, impose par son élégance et la charge de son histoire puisqu'elle a été théâtre du sacre de nombre - 33 au total -  de nos rois de France.

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Ce chef d'oeuvre de l'art gothique a connu lors de la première guerre mondiale un incendie qui l'a quasi détruite, de fond en comble. Elle s'en est relevée à l'aide d'une charpente en béton considérée comme une prouesse architecturale. Elle abrite de très beaux vitraux dont ceux dessinés par Marc Chagall - non photographiés - et ceux-ci, modernes et lumineux, oeuvre de Ini Knoebel, cadeau de l'Allemagne à la France pour son jubilé de 2011. Lorsque nous sommes sortis, le soleil brillait de tous ses feux et j'ai failli rater l'Ange au sourire - à droite - sculpture médiévale elle aussi sauvée grâce à l'émission d'un timbre de 5F. 

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Entre nuages et éclaircies, nous sommes partis en balade dans ce quartier central de Reims, commerçant et animé. De l'Opéra à la Fontaine Subé surmonté d'un ange, allégorie à l'eau du département de la Marne. Nous avions pique-niqué et avons avisé la maison Waïda, pâtissiers de père en fils depuis trois générations, sur cette place Drouet d'Erlon pour nous offrir un goûter bien mérité.

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Dans cet écrin élégant art déco entre, mosaïques, bois précieux et velours carmin, nous avons vivement apprécié l'amabilité du service. Jules a pris un chocolat à l'ancienne et un glace maison. J'ai été sage avec un thé dit des moines et une tartelette aux pommes. Alentours, on trouve toutes ces chaînes de restauration sans âme au service anonyme. Je les zappe volontiers quand je trouve sur ma route une telle maison.

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A l'issue de la Grande Guerre, Reims est une ville de ruines, à feu et à sang. Il faut la reconstruire de part en part. La ville refusera le projet de l'Etat jugé peu ambitieux pour le confier à un architecte américain. En 1922, ce sont plus de 2000 permis de construire qui seront déposés en mairie. Voici pourquoi, il faut visiter Reims, le nez levé vers le ciel pour admirer toutes ces façades art-déco. L'immeuble Kodak a été le premier  doté d'un ascenseur. Pour finir, revenir au siècle second de notre ère avec cette Porte de Mars, vestige gallo-romain qui vient d'être rénové dans le cadre d'un vaste chantier de 10 millions d'euros pour la refonte totale des Promenades Jean-Louis Schneiter. Reims est une ville à aimer passionnément. Elle pétille...

mardi 23 avril 2019

Notre Dame de Paris - état des lieux

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Notre Dame de Paris, état des lieux à peine une semaine après le sinistre de ce maudit lundi. Elle garde la face côté parvis, chancelante mais debout. Pourtant à mesure qu'on la contourne via le quai de Montebello, puis le Pont de l'Archevêché et, enfin, la rue du Cloître Notre Dame, on mesure l'ampleur des dégâts. Louer le professionnalisme des pompiers de Paris car sans leur travail acharné à combattre le feu, Notre Dame aurait pu ne plus être à ce jour qu'un tas de ruines. On est passé très près d'une castastrophe bien pire. 

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Etat des lieux car la reconstruction de la cathédrale prendra du temps, beaucoup de temps, une décennie ou plus et, non pas cinq ans comme envisagé par Monsieur Macron. Comme pour d'autres grands travaux à Paris, il ne fait aucun doute que je passerai faire des photos en me promenant. L'heure présente est aux constats, à l'enquête, aux purges et à la consolidation. Là encore, saluer ces professionnels des travaux périlleux qui même un dimanche pascal travaillent sans relâche perchés sur leur échafaudage léger pour conforter et étayer l'édifice en situation de grand péril.

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Et pendant ce temps, la Seine continue de couler et sur ses eaux, les bateaux mouches font recette. Pris d'assaut, ils sont bondés de touristes avides d'approcher Notre Dame au plus près par la voie du fleuve qui encercle l'Ile de la Cité. Une "base vie" s'organise autour du monument blessé. On croque Notre Dame au pastel ou, comme les journalistes de France 3 on campe au plus près de cette actualité "brûlante". Il est tôt et la foule est déjà dense, touristes et parisiens confondus.

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La rue du Cloître Notre Dame venait d'être rouverte au public lorsque nous sommes passés. Et là, on comprend que la noble dame a bien failli tomber. On frissonne à regarder l'étendue des dégâts et ce qui a déjà été étayé. Il va falloir des gestes précis de chirurgien pour évacuer l'échafaudage tordu et noirci des précédents travaux pour soulager l'édifice de son poids. On imagine que des spécialistes planchent malgré les jours fériés sur cet épineux problème. Dans la foule, curieusement, les gens murmurent entre eux comme si chacun craignait qu'un écho de voix porte préjudice à la structure du bâtiment malmené par le brasier.

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Passé le Pont d'Arcole, depuis le quai de l'Hôtel de Ville, on comprend très vite qu'il faudra redonner à Notre Dame sa flêche car il manque quelque chose à la vue. Pas n'importe quelle flêche futuriste comme on a pu en voir griffonnées à la hâte dans les médias. L'architecture et les vieilles pierres de l'Ile de la Cité conditionnent un projet plus classique. Etat des lieux, photos à l'appui qui je l'espère sera fait et bien fait par ceux qui valideront ce projet. J'étais pourtant une des premières à vouloir quelque chose de différent, en début de semaine dernière. Mea culpa... Paris sera toujours Paris.

vendredi 29 mars 2019

Balade à Dampierre en Yvelines

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Hier, nos pas nous ont menés dans la Vallée de Chevreuse, à Dampierre en Yvelines. Et me voici au coeur de l'actualité puisque ce château ayant appartenu à la famille de Luynes, après travaux, va rouvrir ses portes au public dès demain. Ce qui me navre, c'est d'apprendre que la célèbre famille du Duc de Luynes, favori de Louis XIII a vendu son âme à la famille Mulliez. Son nouveau propriétaire voit grand, trop grand peut-être pour son nouveau joujou quand on apprend que la grande distribution n'a plus le vent en poupe.

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Ce château est un bijou dont l'architecte n'est autre que Jules Hardouin-Mansart. De style classique, il date de 1675. Il se situe dans le charmant village de Dampierre en Yvelines. Autrefois, du parking en contre-bas de l'église, on pouvait admirer et photographier les jardins du château. La sente a été bouchée. Il faudra, désormais, en passer par la machine à cash de Jacky Mulliez alias Monsieur Kiloutou. On se console en se disant que pour une fois, ce n'est pas un prince du pétrole qui a raflé la mise et que ce nouveau châtelain se fait épauler par Pascal Thévard, directeur de Chambord ainsi que d'un éminent architecte des monuments historiques. J'espère de tout coeur que la famille du mignon de Louis XIII conservera sa "maison mère" à Luynes, en Touraine, belle bâtisse visitée avec bonheur, il y a quelques années.

dimanche 24 février 2019

L'église Saint Quentin de Dienville

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Si on excepte que Saint Quentin de Dienville dans l'Aube est classée monument historique depuis 1907, rien ne distingue vraiment cette église de tant d'autres en France. Rien, si ce n'est la lumière spirituelle qui l'habite et rayonne sur ceux qui en franchissent le seuil. Ou comment retrouver la foi sous ses voûtes baignées de ce divin halo. Cette église de Brienne de style ogival date de la Renaissance. Elle abrite un statuaire de bois fabuleux ainsi qu'une collection de trésors des églises de Champagne. Sa grille de choeur est signée d'un sieur Lesueur de l'Abbaye de Clairvaux.

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Au bout du pont qui enjambe l'Aube qui caracole claire et joyeuse, je crois que cette église si je m'étais décidée à acheter la maison du Lac aurait été une motivation supplémentaire à mon souhait de me marier, même à retardement, religieusement. Certains lieux vous éblouissent plus que d'autres. Dienville en Champagne, son église, son lac, sa nature m'ont séduite. C'est un coup de coeur absolu et si mes prières sont entendues, je reviendrai y brûler un ou même plusieurs cierges. Faire du stand up paddle, aussi car je suis mortelle. En attendant, nous avons choisi le chemin de la raison. A moins que...

samedi 5 janvier 2019

L'histoire en Playmobil à Versailles

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J’ai douté avant de catégoriser ce billet. Histoire et patrimoine s’est tout de suite imposé pour le lieu où cette exposition avait lieu et son thème. L’histoire, notre histoire universelle, celle des dynosaures à la conquête spatiale retracée en figurines de Playmobil. C’était le sortie de fin d’année promise à Petit Poucet. Pour entrer, même arrivés en avance, nous avons du patienter une heure. Un public d’enfants avec parents et grands parents se pressaient sur le pavé de l’ancienne chapelle royale devenue cet Espace Richaud dédié aux manifestations culturelles. Une heure mais ça valait la peine.

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Une histoire aussi variée que plaisante à regarder défiler dans toutes ces mises en scène. On réfléchit à la suite à donner, au climat, aux JO de 2024. De ils sont fous ces romains au cirque de nos campagnes en passant par les cours d’Angleterre ou celle de Napoléon. Je peine parfois à réaliser que lorsque j’étais petite fille, cette chapelle de l’ancien hôpital était si lugubre les jours d’enterrement. Cette transformation est une réelle réussite. On voit quoi l’année prochaine ? Une chose est certaine, où que je sois, j’ai déjà rendez-vous avec Petit Poucet au moins pour aller à la patinoire devant la mairie. Il me l’a fait jurer…

Posté par Armelle-L à 08:09 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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