dimanche 1 juillet 2018

SéZANNE, OUVRE-TOI ! - PUZZLE #12#

Sézanne

Pour illustrer ce premier jour du mois de juillet, j'étais en panne d'inspiration. J'ai choisi de revenir sept ans en arrière avec cette carte postale de Sézanne, petite ville de caractère à cheval entre Brie et Champagne. Je me souviens avec bonheur de cette journée d'été. J'étais avec ma fille et nous étions parties en balade. Il faisait beau, il faisait chaud et nous nous étions attablées sur ce mail ombragé pour déguster une grenadine. Nous avions visité la fort belle église Saint Denis de style gothique, la halle Baltard et le couvent des Récollets. Depuis, la ville a pris de l'essor. En première ligne des vignobles de Champagne, elle devient prisée. Nous avons vécu en Brie Champenoise de bons moments. Le vent d'est a chassé le vent d'ouest et la Bretagne s'éloigne au large de nos projets de futurs retraités. Sézanne, ouvre-toi et c'est sur ces couleurs estivales que je vous souhaite un beau mois de juillet et, bonnes vacances à ceux qui mettent les voiles !

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vendredi 29 juin 2018

MARTIN des SENTEURS

Martin des senteurs

J'ai bien cru qu'il ne fleurirait pas cette année tant il a souffert des gelées de février. Petit, chétif, il fait des efforts pour me combler de ces quelques roses, petites mais à la couleur et au parfum irrésistibles. Je m'ennivre pendant les quelques heures que durent ces boutons de roses. Son pot commence à être petit et il aspire à la pleine terre. Patience, si tout va bien, l'an prochain, il vivra sa vie dans de meilleures conditions. Ceci pour offrir à Nelly pour son bouquet du vendredi [290] et vous souhaiter bon weekend.

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mercredi 27 juin 2018

UN PEU de TOUT, BEAUCOUP de RIEN #6#

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Ou comment les voyages forment la jeunesse ou, me rappellent cette jeunesse qui me fait tant défaut désormais puisque je déteste de plus en plus prendre le métro et que pour échapper au spleen qui m'envahit à Montparnasse, je prends les chemins de traverse pour aller Eure et Loir. Lundi, partie garder Petit Filou, j'ai changé de train à Asnières pour aller à Versailles RD, avant de traverser le ville royale de part en part pour prendre le Paris-Dreux aux Chantiers. Gare de je n'aime pas beaucoup non plus mais qui tend à devenir plus accueillante depuis que le quartier se reconfigure par d'importants travaux. La gare RD, aussi, est en travaux. Elle devrait retrouver son lustre art déco d'antan sous peu.

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Mardi matin, être au taquet par un café pris au soleil matinal sur la table du jardin avant d'en découdre avec un Petit Filou qui a du tonus à revendre et de la suite dans les idées. Il cherchait le jeu que je lui ai montré sur mon téléphone mais l'écran était verrouillé. Alors, avisant mes lunettes sur la table du salon, il a tenté de les chausser. Puisque Mamie fait ainsi, ça aurait du marcher. Zut. Pour lui faire oublier sa déconvenue, je l'ai emmené se balader dans son joli village et ça, il adore. Sa maman rentrée, nous avons déjeuné à l'ombre du parasol avant de reprendre un Dreux-Versailles surchauffé.

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Sur le parvis de la gare de Chantiers, j'ai cru avoir un malaise, assommée de fatigue et de chaleur. J'ai voulu prendre un bus mais devant la foule à l'arrêt, j'ai renoncé. Cela aurait été pire que mieux. J'ai rasé les murs à l'ombre pour rejoindre l'avenue de Paris et marcher, tranquille, sous la fraîcheur relative des vieux platanes. Place du marché, je me suis accordée une pause chez le glacier San Luis et cette glace fraise-menthe m'a redonné la pêche. Assez de force pour affronter un retour vers ma ville qui m'a paru interminable puisque lorsque la SNCF n'est pas en grève, elle fait des travaux et c'est ainsi, qu'à Asnières, j'ai écopé de deux trains annulés... Bref, je suis rentrée lessivée ! Je ne ferai pas ça tous les jours...

dimanche 24 juin 2018

POUR UN éTé COMPLETEMENT GIVRE - PUZZLE #11#

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Des glaces pour un été complètement givré qui ont toutes un dénominateur commun. Elles sont versaillaises et datent de l'été 2015. Un bel été puisque j'habitais, encore, aux portes de la ville royale et, chacune de mes sorties en ville étaient prétexte à déguster une glace. Place du Marché chez San Luis dont les sorbets aux fruits n'ont nul égal ou bien, rue de Satory, à la Compagnie des Glaces où le parfum marron avec de gros morceaux gourmands dedans est un un pur régal. Ceci pour vous souhaiter un agréable dimanche et mettre ce blog en pause quelques jours puisque je pars à la campagne garder mon Petit Filou. A très bientôt.

samedi 23 juin 2018

ETAT de SIEGE(S)

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Billet déco, ce matin. On parle déjà dans les blogs branchés décoration, du nouveau catalogue Ikea à paraitre. J'ai vu quelques photos des meubles qui feront la tendance dès la rentrée prochaine. Je n'ai rien contre la tendance hygge mais, nos intérieurs deviennent à mon goût trop lisses et trop asseptisés. On ne met même plus de cadres sur les murs... ou si, des cadres baroques avec rien dedans. Bof. Moi, en revanche, mon kif serait de dénicher un gros club en cuir, bien patiné, bien accueillant, à mettre au coin d'une cheminée avec des vraies bûches dedans et non, un truc à l'éthanol. 

état de siège

Ceci pour dire que j'ai refait des housses pour les coussins de mon canapé en attendant de faire mieux quand j'aurai déménagé. J'ai acheté ce tissu avec des masques africains sur tissus.net à petit prix et de bonne qualité. J'ai trouvé ça amusant, raccord à mon "african touch" qui commence à dater. Ma fille aînée est tapissière de métier, diplomée de l'Ecole Boulle. C'est elle qui avait fait cette chauffeuse à partir d'un cadre déniché Faubourg Saint Antoine et cette peau de bête achetée au Marché Saint Pierre. On avait parlé de la refaire cet été en plus "soft". Je recule depuis que j'ai vu dans ce bar à vins branchouille de la rue de la Paroisse à Versailles, ces sièges qui iraient très bien chez moi. La peau de bête, c'est mon truc. Rien à faire. Ce délai de réflexion arrange ma grande car elle est overbookée. Trouver un bon tapissier de nos jours n'est pas chose aisée et, sa réputation faite, elle est très demandée... son atelier, en état de siège !


vendredi 22 juin 2018

UN PEU de TOUT, BEAUCOUP de RIEN #5#

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Détail architectural d'une maison bourgeoise sur le boulevard de la Reine à Versailles. Dans ma ville, ces belles maisons sont démollies pour laisser place à du béton. C'est crève-coeur et révoltant. En place  de ces bâtisses élégantes, on érige des immeubles sans âme qui, dans quatre ans, comme celui où  je vis, accuseront, déjà, les outrages du temps. Le grand froid et les pluies diluviennes, chez moi, ont mis à nu les fers à béton et soulevé les dalles de la terrasse. Force est d'admette qu'on savait mieux bâtir autrefois que maintenant.

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J'ai besoin, une fois par semaine, d'aller à Versailles pour reprendre ma respiration. On n'est pas obligé d'aller au château, en cette saison, asphyxié par le tourisme de masse. Le centre ville est si agréable avec ses accents quasi provinciaux. On a, parfois, du mal à s'imaginer à seulement 18 km des portes de Paris. Pour s'en convaincre, il suffit de se poser en terrasse sur la place Charost. On se croirait dans un village. Comme le quartier de Montreuil, c'en était un, autrefois. Celui de Bel-Air. Acheter du pain bio chez ce petit nouveau, le Pain Journel, qui a une côte ascendante. Il parait qu'il est fort bon.

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J'attends la quille et, comme un prisonnier dans sa cellule de prison, je barre les jours sur un calendrier jusqu'au 1er octobre. A cette date précise, Jules sera officiellement à la retraite. Vivement. Se dire pour se donner du courage que nous ne passerons pas les fêtes de fin d'année à la même adresse. En attendant, offrir ces fleurs baignées d'une douce lumière, sur le marché aux fleurs, à Nelly pour son bouquet du vendredi et vous souhaiter bon weekend.

jeudi 21 juin 2018

C'EST L'ETE, CARPE DIEM...

été 2018

C'est l'été. Hier, les doigts de pied en éventail sur ma terrasse, ça me faisait drôle de songer que c'était le dernier été à cette adresse. Dernier été et, probablement, dernière saison puisque lorsque l'automne reviendra, nous serons sur le point de déménager. Où ? Nous n'en savons rien puisque nous n'avons pris aucune décision. Nous nous hâtons, lentement et avons pris l'option que si aucun compromis de vente n'était signé d'ici là, nous partirions pour une année sabbatique, en location, en bord de mer. En attendant, j'ai aimé ce mercredi après-midi à ne rien faire, simplement contemplative devant mes plantations. Je suis fière de mes géraniums et je suis  heureuse de voir fleurir, même modestement, mon rosier Martin des Senteurs. Mes tomates prennent leur temps et l'hortensia fait son timide, cette année, ses fleurs cachées sous son feuillage. C'est l'été, carpe diem...

mardi 19 juin 2018

¤ RUY BLAS ¤

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Curieusement, je n'avais jamais vu Ruy Blas sur scène et, devant le succès des deux premières représentations de cette pièce de Victor Hugo, au Mois Molière, j'ai voulu assister à cette dernière. Ca se passait, samedi à 16 heures, sur le Parvis de la Cathédrale Saint Louis pendant qu'une autre troupe jouait le Bourgeois Gentilhomme, place du Marché et qu'on dansait sur la Place Charost. Versailles n'est pas avare de réjouissances. J'ai eu un moment d'hésitation car j'aime beaucoup Monsieur Jourdain...

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Théâtre en plein air dans la tradition de la Commedia dell'arte. On joue au centre et on s'asseoit autour. C'est ainsi que Monsieur de Mazières et Francis Perrin avaient initialement imaginé ce festival, à ses débuts, en 1995. Ici, ce sont les marches de la cathédrale qui servent de gradins. La pierre dure est très inconfortable mais on n'entendra pas piper mot durant tout le spectacle. Même le très jeune public, devant la scène, à même le pavé, captivé, ne bougera pas d'un cil et demandera des autographes à la troupe (à la Reine, surtout...) en fin de représentation. Victor Hugo a encore de belles heures devant lui...

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L'histoire se situe à la fin du XVIIème siècle à la Cour espagnole. Don Sallustre, obscur aristocrate, imagine une vengeance machiavélique contre son exil forcé. Il s'appuie sur son fidèle valet Ruy Blas qu'il charge de séduire la reine. La reine s'ennuie dans son palais. Son époux Charles II toujours parti à la chasse par monts et par vaux la laisse seule sous la surveillance de devôts et de chaperons. Elle confie à sa servante regretter son enfance heureuse et libre en Allemagne. C'est alors que Ruy Blas entre en scène mais le pauvre jeune homme est réellement fou amoureux de sa reine. Dans cette pièce en cinq actes, Victor Hugo pointe de  la plume nombre de sujets encore bien contemporains comme l'obscurantisme... Une pièce magistralement interprétée par les élèves de 3ème année de l'Académie Internationale des Arts du Spectacles (A.I.D.A.S.) Chapeau les artistes, vous nous avez enchantés avec panache et brio !

lundi 18 juin 2018

ON APPREND de SES ERREURS...

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En couture comme en tout, on apprend de ses erreurs. Ces dernières semaines, j'ai cumulé les échecs au point d'être à deux doigts de remiser à jamais ma machine à coudre. J'ai laissé passer l'orage avant de reprendre un projet par le BAba c'est à dire, un manuel en français et, m'appliquer, surtout... J'aime beaucoup les patrons de Coralie Bijasson. Cette jupe Sandrine se décline de trois façons. Mini, midi, à volant. C'est la jupe en jean telle que j'aime en porter et, surtout bien patronnée avec des explications claires. Un coupon de coton élasthanne, les Coupons de Saint Pierre plus loin, la voici, la voilà.

jupe sandrine

Alors qui dit BAba, dit prise obligatoire de ses mesures. J'ai bien fait car ça taille juste. Mieux, j'ai eu la sage précaution d'ajouter 1cm à la valeur de couture prévue et encore 3cm à l'ourlet. Bien m'a pris car niveau genoux, ça passe juste. Sinon, pas de problème particulier pour la couture de cette jupe alerte et passe-partout, ainsi, en noir. Je n'ai pas fait les poches dos. J'en mettrai la prochaine fois car j'ai bien l'intention de récidiver avec un second modèle en denim ou en blanc... ou, les deux.

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Néanmoins, je doute que cette jupe fasse long feu dans ma penderie car le tissu, même décati, reste raide comme la justice. Je la considère comme une toile pour me faire la main sur ce modèle facile à faire et plutôt sympathique à décliner en plusieurs versions. Sinon, j'ai marre de cette hégémonie d'imprimés fleuris. Trop de fleurs tue la fleur et j'ai envie d'uni ! 

LOOK : tee-shirt Camaïeu - blouson Etam - chaussures La Halle - collier offert par ma fille

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vendredi 15 juin 2018

EN ATTENDANT...

ORCHIDEE

Ce montage photo date de juin 2014. Jules m'avait offert cette orchidée, phalaenopsis, pour la fête des mères. Elle était alors à l'apogée de sa floraison. L'année suivante, quand j'ai emménagé à l'adresse où je suis, aujourd'hui, elle a fleuri deux fois d'affilée. Rare, mais la lumière dans l'appartement y était, certainement, pour beaucoup. Depuis, elle végète. Elle est endormie comme la Belle au Bois Dormant. Il faut croire que son prince charmant se cachait sous les traits d'un bonhomme débonnaire, membre d'Orchidée 78, sur son stand à Esprit Jardin, début mai. Jules l'a interrogé sur le sujet et il a répondu, simplement, qu'il lui fallait encore plus de lumière et de l'eau minérale à température ambiante, tous les dimanches. Nous lui avons donc changé de place et chaque semaine, nous lui versons son verre d'eau dominical. Miracle, elle est repartit et comme prédit par l'homme de l'art, elle pourrait fleurir dès septembre. En attendant, je l'offre à Nelly pour son bouquet du vendredi et vous souhaiter bon weekend.

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