lundi 26 septembre 2016

Une cape poncho

cape poncho

Que faire de ce coupon en jersey-maille tweedé acheté 1€ du mètre sur le marché juste parce que la matière et la couleur me plaisaient ? Pas envie d'acheter un patron. Je ne sais pas comment font ces blogueuses qui achètent tous ces modèles à la mode entre 10 et15€ pièce. Mais revenons à cette cape-poncho taillée comme ça, un peu au pif et sans mètre ! Un mètre car je suis petite. Prévoir plus selon sa stature. Et puis ce petit bout de fourrure synthétique tacheté léopard retrouvé sain et sauf au fond de ma boite à couture. L'idée de la cape-poncho m'est venue en en voyant une en magasin. Deux heures de couture et quelques suées pour coudre la fourrure. Peu de matière. Je n'avais pas le droit de me planter et ma machine rame sur les épaisseurs. Du travail de paresseuse signé de ma patte avec ces étiquettes commandée sur le site Jetiquette que je recommande pour le choix, la qualité et le sérieux. N'empêche, je suis contente du résultat. Parfaite pour ces journées où le matin il fait frais mais pas encore assez pour sortir le manteau !

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samedi 24 septembre 2016

La Salle du Jeu de Paume

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Alors que dans notre beau pays, tout fout le camp, il m'est apparu intéressant de (re)visiter la Salle du Jeu de Paume à Versailles, berceau discret de notre démocratie, rafraîchie certes, mais restée quand même dans son jus depuis ce 20 juin 1789 où, derrière Jean-Sylvain Bailly ci-dessus, 578 députés du Tiers Etat dont 300 présents ont prêté serment. Louis XVI ne pourra rien plus faire pour endiguer la révolte. La Révolution Française en est marche.

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Ils l'avaient juré, ils ont accompli leur serment lit-on... La Dette Nationale trop lourde à porter. Rien n'a vraiment changé, on dirait, sauf que nous n'avons plus de politiques assez costauds (couillus) pour courir le risque de mourir sur l'échafaud au même titre que le Roi de France ! Ci-dessus le registre de signature des députés présents dans cette salle réquisitionnée par le Sieur Bailly, futur président de l'Assemblée Nationale, Louis XVI ayant prétexté des travaux à l'Hôtel des Menus Plaisirs pour empêcher toute réunion.

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Dans cette salle où Louis XIV, en des temps plus glorieux de la Monarchie a joué au jeu de paume restée ultra minimaliste, on croit entendre la clameur de ce jour de juin sortir des bustes de pierre des grands protagonistes de "l'affaire" qui allait changer le paysage politique de notre pays. C'est impressionnant et les visiteurs présents murmurent entre eux comme à l'intérieur d'une église. Derrière cette façade presque lépreuse pour cause d'humidité - ne pas oublier que la ville royale est construite sur d'anciens marécages - dans une toute petite rue poussiéreuse à deux pas des ors du château s'est joué un chapître et non des moindres de notre grande Histoire de France. Laquelle n'est pas finie... enfin, on espère. 

jeudi 22 septembre 2016

Ma saison préférée

automne

Cette mosaïque ne date pas d'hier. Automne heureux au temps où je vivais dans cette jolie maison en Brie Champenoise. J'avais un jardin immense planté d'arbres fruitiers. Cet automne là, nous avions récolté pommes et poires en abondance. Et parce que voici ma saison préférée avec ses jolies couleurs de feu, ses brumes romantiques et ses soirées cocooning (je n'ose pas écrire au coin du feu car je n'ai plus de cheminée) j'ai eu envie d'illustrer ce billet avec cette photo là. Bel automne à vous tous.

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mardi 20 septembre 2016

La Galerie des Carrosses

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Oui, certes, cette Galerie des Carrosses est ouverte au public, chaque jour de l'année, gratuitement mais j'ai choisi ce dimanche des Journées Européennes du Patrimoine pour aller la visiter rénovée. Nous sommes entrés rapidement en étant moins fouillés qu'à l'entrée de mon supermarché... Ca se passe aux Grandes Ecuries du Roi et c'est la plus importante des collections de carrosses d'Europe. Ce petit musée a été voulu par le Roi Louis-Philippe en 1831

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Si à la chute de Second Empire, la IIIème République récuse le faste et l'ostentation, elle est contrainte malgré tout, de se doter de nouveaux véhicules pour remplir ses obligations officielles. Ces voitures sobres et belles à la fois sont les premières présentées car cette exposition bien orchestrée nous réserve le meilleur pour la fin

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Viennent ensuite, les riches équipages avec les berlines du mariage de Napoléon Ier avec Marie-Louis d'Autriche. On imagine sans peine le faste de cette cérémonie qui aura duré trois jours. Je ne peux pas tout mettre en page dans un blog. Je tiens juste à souligner pour avoir connu ce musée, autrefois, dans son ancien jus qu'il a été pensé pour que les plus jeunes en profitent pleinement puisque leurs yeux se trouvent à hauteur des voitures. Du temps de ma jeunesse, nous étions au niveau des pavés. Les éclairages sous ces voûtes signées Mansart sculptent et mettent en valeur le travail de tous les corps de métier.

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Et voici la pièce maîtresse de cette galerie, le carrosse du sacre de Charles X en mai 1825. C'est Louis XVIII qui avait commandé cette voiture mais, prudent politique, il en avait abandonné le projet. Il sera remis en chantier dès l'avènement de Charles X et sera achevé en six mois sous la direction de Daldrinegen, carrossier virtuose du genre quand on regarde les détails riches et infinis de cette oeuvre d'art !

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Voici la partie que j'ai préféré, les traineaux de la cour mis en scène sur une estrade avec en trompe l'oeil, le Bassin de Latone et le Grand Canal enneigé. On s'y croirait. Gros coup de coeur pour ce traineau-léopard. On doit cette mode importée des contrées nordiques à Louis XIV. Les dames vêtues à la polonaise se font promener par ces messieurs. C'est un privilège unique en Europe...

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L'exposition se termine par le char funèbre de Louis XVIII. On va voter des crédits exceptionnels pour ces pompes funèbres pour réhausser l'éclat d'une monarchie constestée. On savait manier le bon goût en ce temps là car s'il est riche, ce char reste sobre. En marge, une projection sur les avancées de la sécurité "automobiles" dont ces voitures ont bénéficié ainsi que le pavement et le maillage de nos futures routes. C'est infiniment intéressant alors que s'ouvre dans quelques semaines le Salon de l'Automobile moderne à l'ère de l'électronique embarquée? histoire de ne pas oublier ce que nous devons à ces carrossiers...

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Passer les grilles rénovées des Grandes Ecuries du Roi et hâter le pas pour voir autre chose dont je vous parlerai ce weekend car, comme pour la couture, je manque de temps pour la mise en page de mes billets surtout quand ils sont fournis en photos ! Abonnez-vous à la newsletter pour ne rien rater. Bonne semaine.

lundi 19 septembre 2016

Tilda à Versailles

Dimanche matin, il faisait frisquet à Versailles...

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La ville royale était emmitouflée dans un brouillard humide très automnal qui pique le nez et fait rougir les joues. Ca se voit sur mes photos mais, tant pis. Il faisait moche et je n'avais pas le moral. Pour ne pas me prendre la tête et profiter quand même des Journées Européennes du Patrimoine, j'ai posé une option sur Versailles. Une valeur sûre. Mais revenons, à ce top Tilda de la Maison Victor taillé dans un coupon en beau polyester imprimé foulard, déniché à 1€ du mètre au marché à côté de chez moi. Pour le mettre en valeur, je pose au Carré Richaud ou ancien Hôpital Royal dont je vous ai déjà conté la saga plus d'une fois. Je vous jure que j'ai eu du mal à tomber le blouson pour la photo tant il faisait froid !

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Pour cette version de ce top pratique car passe-partout, j'ai modifié le patron. J'ai supprimé la fente et coupé le dos d'un seul tenant. Pour éviter que l'encolure baille comme sur le précédent, j'ai remplacé la parmenture par un biais. J'ai aussi allongé les manches d'une dizaine de centimètres. Je suis infiniment satisfaite du résultat. Pas sure, en revanche, d'avoir choisi les bonnes chaussures pour fouler le pavé versaillais car nous avons beaucoup marché. Je vous raconte tout très bientôt. L'après midi, le soleil s'est timidement levé mais avec ou sans lui, j'aurais quand même dégusté une glace chez San Luis sur la place du Marché. Fraise-menthe, ma préférée. Dernier billet couture car je manque de temps à présent...


dimanche 18 septembre 2016

Festival Pariz-Breizh

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Argenteuil dans le Val d'Oise, hier un peu avant 15 heures. Des groupes bretons en coiffe et costume se mettent en place pour le défilé du Festival Pariz Breizh. Malgré la pluie qui menace de tout gâcher, ils posent avec le sourire pour le plus grand bonheur des passants.

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On croise des retardataires dans la rue qui se hâtent vers l'Hôtel de Ville d'où partira le cortège. Dernière retouche aux coiffes et attaches de bijoux. Le breton, rôdé aux grains, est vraiment prévoyant. Des paniers circulent chargés de parapluies. De très beaux visages tout sourire. Comment résister au pouvoir d'attaction de la culture bretonne, forte même hors ses murs, dans cette ville de banlieue populaire et cosmopolite ?

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Le cortège encadré par des voitures de police s'étire sur toute l'avenue principale de la ville fermée à la circulation. Il se rend à la salle des fêtes en bord de Seine. Nous le suivons au son des binious et des bombardes. Les applaudissements pleuvent sur le passage des ces deux enfants.

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A mi parcours, les groupes s'arrêtent pour exécuter ridées et gavottes. Même le soleil a l'air d'apprécier puisqu'à ce moment et à cet endroit précis, il déchire les nuages et se frotte les yeux !

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Après l'effort, le réconfort ! Parvenu à la salle des fêtes tout le monde se rue sur les stands de crêpes et ceux qui vendent des produits gastronomiques bretons. Même la littérature enfantine est écrite en breton. Pour Petit Poucet, il faudrait que ma mère qui parle la langue couramment se dépêche de transmettre son savoir. Pour ma part, si je ne parle pas ou peu, je le comprends puisque ma grand-mère maternelle ne parlait pas un traître mot de la langue de Molière. J'ai surtout retenu ses jurons.... Nous avons passé un bien bon moment et vive la Bretagne !

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vendredi 16 septembre 2016

La der des ders

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La der des ders de mes tomates-cerises. Laquelle a pris la forme d'une poire histoire de me rappeler que nous changeons de saison. Je me souviens avoir, autrefois, titré mes billets ainsi pour l'ultime grenadine estivale. Je ne bois plus de grenadine mais du thé glacé maison. Je deviens bio au point d'avoir acheté du terreau en jardinerie dépourvu de tout apport chimique. Cela reste à démontrer mais la foi de bien faire me sauve. Ces quelques pieds ont bien donné et ça va me manquer de butiner ma poignée de billes oranges ou rouges à jeter dans ma salade verte chaque soir. A leur place, je vais repiquer mes petites laitues qui, déjà, pointent le bout de leur nez. En un an, à cette adresse, je me suis piquée de passion pour le jardinage. Je n'en reviens pas. C'est avec cette jolie tomate que je vous souhaite un bon weekend. Le mien sera chargé au bénéfice de ce blog qui ronronne comme un gros chat castré !

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mardi 13 septembre 2016

Une jupe crayon au prix du stylo

jupe crayon

Même si je ne me trouve vraiment pas à mon avantage sur ces deux photos - je dors mal et ça se voit - je tenais à vous montrer cette jupe crayon cousue en 2 heures chrono dans un coupon de jean-strech à 1€ du mètre déniché sur le marché de ma ville. Si on ajoute les 0.60€ de glissière à l'étal mercerie de ce même marché, voici une jupe crayon au prix modeste d'un stylo à bille. Tour de taille-tour de hanches-longueur jusqu'au genou, et voici le travail pour une jupe hyper confortable pour aller bosser. Pour compléter ce look de working girl, ce corsage amusant trouvé lui aussi à 5€ sur le marché. Chaussures Gémo. D'autres choses en cours mais, patience car je manque, à présent, de temps pour la couture. Il faut que ce soit des modèles simples et rapides. Sinon, hier, j'ai failli succomber aux sirènes de la pub quand j'ai vu que Lidl mettait en vente un lot restreint de ses célèbres machines à coudre avant de me raviser. J'ai porté mon choix sur une Janome. J'attendrai le Père Noël et je vendrai, alors, la mienne d'occasion sur le Bon Coin

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vendredi 9 septembre 2016

Jardithérapie de rentrée

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Souvenez-vous mon ancien blog et ma jardithérapie de printemps avant que les pluies diluviennes du mois de juin n'abîment tout. Depuis, j'ai récolté de grosses poignées de tomates cerises, du persil en abondance, de petites carottes goûteuses et le meilleur reste à venir puisque mes fraisiers sont couverts de fleurs. Cette varité tardive a profité de la canicule. Sans oublier la bonne santé de mon rosier Martin des Senteurs et celle de mon pied de lavande. Voici la jardithérapie d'automne. Après les tatonnements de débutante, je dresse des plans pour mes futurs plants. Direction Truffaut Herblay, samedi après-midi.

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Cette jardinerie est un lieu de perdition pour ma carte bleue. Je ne reviens jamais les mains vides. J'ai un gros faible pour leur roseraie. On se croirait, loin, très loin de la ville quelque part à la campagne surtout sous cette jolie lumière de septembre. J'ai acheté un pied de menthe marocaine très odorante et un sachet de laitue dite d'hiver à planter de suite. Ce que nous avons fait. Dans un mois, environ, nous achèterons un ou deux arbrisseaux fruitiers spécial terrasse. Ces conditionnements sont nouveaux. Poirier et framboisier, certainement. J'ai dessiné sur plan côté de ma terrasse afin d'en optimiser l'aménagement et les plantations. Affaire à suivre. Bon weekend.

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mercredi 7 septembre 2016

Des bricks à l'aubergine

brick aubergine

Marre de toujours manger la même chose. J'avais noté dans un coin cette recette de Madame Figaro, des bricks à l'aubergine. Je l'ai modifiée car je n'aime pas les anchois et remplacé la mozzarella par du fromage de chèvre. Samedi soir, je me suis lancée. C'est vraiment délicieux. Une recette estivale idéale à conserver précieusement. Je vous livre ma version pour deux personnes :

  • 1 aubergine moyenne
  • 1 petit oignon jaune
  • deux rondelles de fromage de chèvre
  • du sel, du poivre au moulin, du thym, de l'origan et du persil
  • huile d'olive
  • 4 feuilles de brick
  • quelques tomates cerises à maturité sur ma terrasse

Détailler l'aubergine en petits dés (j'ai demandé à Monsieur) et les faire dégorger dans du sel pendant un quart d'heure. Rincer soigneusement. Découper l'oignon en petits morceaux et le mettre à fondre dans deux cuillères d'huile d'olive. Ajouter les dés d'aubergine rincés et essuyés. Attendre la fin de cuisson pour saler. Saupoudrer de thym et d'origan séchés puis de persil frais ciselé. Faire réduire en compotée. Réserver. Sur deux feuilles de bricks pour plus d'épaisseur et de croustillant répartir le mélange aubergine-oignons. Mettre le chèvre en petits morceaux. Refermer les feuilles en carrés et souder avec de l'eau farinée. Dans la poêle rincée, remettre de l'huile d'olive et faire rissoler les bricks. Servir croustillant avec la salade de votre choix. Bon appétit !

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