<$CBTagMedias$>
samedi 17 août 2019

¤ Meurtres en eaux troubles ¤

meurtres en eaux troubles

C'est mon coup de coeur de l'été. Cette série policière allemande diffusée sur France 3 a pour décor les rives du lac de Constance. Hannah Zeiler est autrichienne, Micha Oberländer est allemand. Leur seul point commun est leur profession de policiers. Hannah est mutique et froide comme la banquise, traumatisée par l'accident de voilier de ses parents alors qu'elle était enfant. Micha est tout son contraire, volubile et bordélique à souhait. Ses problèmes de couple débordent et empiètent allègrement sa vie professionnelle. Il dort dans son combi VW d'un autre âge quand chez lui rien ne va plus. Où ces deux là s'accordent, c'est pour résoudre les énigmes policières autour de ce grand lac aux eaux troubles. Au-delà, de l'opposition de caractères des deux héros de cette série, les énigmes sont bien ficelées et bien malin celui qui saura d'entrée lequel de tous les protagonistes de l'affaire se retrouvera menoté. De plus, contrairement à d'autres séries, on ne baille pas d'ennui car entre deux rebondissements, les pics entre Hannah et Micha nous tiennent éveillés. Bref, cette série estivale a tout pour me distraire.


mardi 23 avril 2019

Notre Dame de Paris - état des lieux

DSC03854

Notre Dame de Paris, état des lieux à peine une semaine après le sinistre de ce maudit lundi. Elle garde la face côté parvis, chancelante mais debout. Pourtant à mesure qu'on la contourne via le quai de Montebello, puis le Pont de l'Archevêché et, enfin, la rue du Cloître Notre Dame, on mesure l'ampleur des dégâts. Louer le professionnalisme des pompiers de Paris car sans leur travail acharné à combattre le feu, Notre Dame aurait pu ne plus être à ce jour qu'un tas de ruines. On est passé très près d'une castastrophe bien pire. 

DSC03858

DSC03859

DSC03866

DSC03870

DSC03878

DSC03885

Etat des lieux car la reconstruction de la cathédrale prendra du temps, beaucoup de temps, une décennie ou plus et, non pas cinq ans comme envisagé par Monsieur Macron. Comme pour d'autres grands travaux à Paris, il ne fait aucun doute que je passerai faire des photos en me promenant. L'heure présente est aux constats, à l'enquête, aux purges et à la consolidation. Là encore, saluer ces professionnels des travaux périlleux qui même un dimanche pascal travaillent sans relâche perchés sur leur échafaudage léger pour conforter et étayer l'édifice en situation de grand péril.

DSC03886

DSC03890

DSC03895

Et pendant ce temps, la Seine continue de couler et sur ses eaux, les bateaux mouches font recette. Pris d'assaut, ils sont bondés de touristes avides d'approcher Notre Dame au plus près par la voie du fleuve qui encercle l'Ile de la Cité. Une "base vie" s'organise autour du monument blessé. On croque Notre Dame au pastel ou, comme les journalistes de France 3 on campe au plus près de cette actualité "brûlante". Il est tôt et la foule est déjà dense, touristes et parisiens confondus.

DSC03899

DSC03910

DSC03915

La rue du Cloître Notre Dame venait d'être rouverte au public lorsque nous sommes passés. Et là, on comprend que la noble dame a bien failli tomber. On frissonne à regarder l'étendue des dégâts et ce qui a déjà été étayé. Il va falloir des gestes précis de chirurgien pour évacuer l'échafaudage tordu et noirci des précédents travaux pour soulager l'édifice de son poids. On imagine que des spécialistes planchent malgré les jours fériés sur cet épineux problème. Dans la foule, curieusement, les gens murmurent entre eux comme si chacun craignait qu'un écho de voix porte préjudice à la structure du bâtiment malmené par le brasier.

DSC03923

DSC03928

Passé le Pont d'Arcole, depuis le quai de l'Hôtel de Ville, on comprend très vite qu'il faudra redonner à Notre Dame sa flêche car il manque quelque chose à la vue. Pas n'importe quelle flêche futuriste comme on a pu en voir griffonnées à la hâte dans les médias. L'architecture et les vieilles pierres de l'Ile de la Cité conditionnent un projet plus classique. Etat des lieux, photos à l'appui qui je l'espère sera fait et bien fait par ceux qui valideront ce projet. J'étais pourtant une des premières à vouloir quelque chose de différent, en début de semaine dernière. Mea culpa... Paris sera toujours Paris.

samedi 11 août 2018

* Maltese * ou voyage en Sicile

maltese

Je n'étais pas partante pour regarder cette série télévisée de France 3 campée dans la Sicile des années 70. Pourtant, je me suis rapidement prise au jeu, peut-être, pour les beaux yeux verts du Commissaire Maltese qui revient à Trapani, la ville de sa jeunesse pour le mariage d'un ami froidement exécuté sous ses yeux. Il veut comprendre et reste sur place pour élucider ce crime crapuleux. Mais au-delà de cette série captivante, c'est pour moi une appel au voyage pour découvrir la Sicile puisque je me suis jurée d'aller séjourner et visiter quand Jules sera à la retraite, cette magnifique station balnéaire.

Posté par Armelle-L à 07:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

mercredi 28 mars 2018

MON FAR aux PRUNEAUX

DSC02222

On dit que les cordonniers sont les plus mal chaussés. C'est vrai, aussi, en matière de far breton. Celui de ma mère déchire, celui de la tante de Monsieur était une tuerie. Les deux m'ont donné leur recette. Pas les mêmes car en Bretagne, il y ceux du Nord et ceux du Sud. Maman est de Pleyben dans le Finistère et Tante Thérèse de Vannes dans le Morbihan. N'empêche, jamais réussi à réussir, ni l'un, ni l'autre. Un malin korrigan se jouait de moi, peut être... Il aura fallu attendre que Julie dévoile sa recette dans ses célèbres carnets sur France 3 pour que je réussisse à faire un bon far aux pruneaux. Merci à elle. Je vous donne la marche à suivre sans certifier le résultat puisque la cuisine bretonne ne semble en faire qu'à sa tête...

  • 200 grammes de farine
  • 200 grammes de sucre en poudre
  • 4 oeufs
  • 1 litre de lait entier
  • 30 grammes de beurre pour le moule
  • 1 pincée de sel de Guérande
  • 300 grammes de pruneaux dénoyautés (ici, nos régions ont du talent chez Edouard L)
  • 1 gousse de vanille. Ici, de la vanille en poudre efficace, aussi.

Mettre le four à préchauffer thermostat 210°. Faire tiédir et non bouillir le lait avec la vanille. Pendant ce temps, mettre la farine, le sel et le sucre dans une jatte. Au centre, casser un à un les oeufs. Mélanger énergiquement. Ajouter, lentement, le lait vanillé tièdi en remuant de temps en temps. Il faut que la pâte ressemble à celle des crêpes. Beurrer généreusement un moule. Poser les pruneaux au fond avant de verser la pâte et mettre au four pendant 50 minutes. Pas trop car il ne faut pas que le far soit sec. Avec du cidre breton, comme ici, c'est un régal !

Posté par Armelle-L à 06:29 - - Commentaires [22] - Permalien [#]
Tags : , , , ,