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mardi 28 janvier 2020

Nouvel an chinois à Paris (janvier 2012)

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Photo souvenir pleine de sens avec les festivités du nouvel an chinois sur le parvis de la Mairie de Paris en 2012. Dragon rouge avec pour toile de fond Notre Dame et sa flêche sur un ciel gris de janvier très Paname. Je n'ai pas grand chose à vous raconter depuis ma cambrousse perdue dans le brouillard. Alors travelling arrière sur ce défilé d'il y a huit ans, quasi jour pour jour. Ceci aussi, puisque que les festivités parisiennes autour du nouvel an chinois ont été annulées pour cause de coronavirus.

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Se souvenir, également, du Paris de Bertrand Delanoë, beaucoup plus sympathique que le Paris de Madame Hidalgo avec son coeur devenu vitrine pour les enseignes de luxe et sa périphérie où la misère pullule telle la Porte d'Aubervilliers où le campement de migrants est de plus en plus dense en bordure de périphérique et où, au feu rouge, tous ces miséreux se plaquent aux capots et aux vitres des voitures pour mendier un peu de monnaie. Affolant et effrayant car la crasse des lieux est un vivier épidémique. En bref, une capitale qui se vide de sa sève et, où je n'ai plus du tout envie d'aller pour me promener simplement. Hélas, je pense que la Reine faute de concurrents forts sera reconduite sur son trône pour six ans encore... 


vendredi 27 septembre 2019

Jacques Chirac ou la "carrure" d'une époque

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L'annonce du décès de Jacques Chirac, hier, alors que j'étais sur BFM en train de regarder le développement des opérations sur le site Seveso de Rouen en feu, m'a clouée sur place. On savait l'ancien président de la République malade. On savait mais n'empêche cette nouvelle m'a secouée. Je ne sais pas pourquoi, tout au long de l'après midi, de ce jeudi des souvenirs, non pas de ce grand gaillard, mais d'une époque engloutie et de la vie qui allait avec me sont revenus en mémoire. Jacques Chirac ou la "carrure" d'une époque. Cette photo ci-dessus s'est imposée d'elle-même. L'élégance du geste et cette liberté de fumer en plein conseil des ministres n'est plus. La Loi Evin allait passer par là. Juste pour ne pas déraper et faire de ce billet un hors sujet, dire à quel point, j'ai été heureuse quand Jacques Chirac a été élu président de la République en 1995. J'ai tellement eu d'aversion pour François Mitterrand, deux septennats durant que j'ai vécu cette victoire comme une réelle délivrance avec ce sentiment que la vie serait, désormais, meilleure. Je n'ai jamais plus ressenti ça et je traine de plus en plus les pieds pour me rendre aux urnes faute de choix franc pour tel ou tel candidat. Je n'ai pas pour habitude dans ce blog de rendre hommage aux personnalités disparues. Pour Jacques Chirac, c'est différent. Il incarne la "carrure" d'une époque dont j'ai souvent la nostalgie.