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dimanche 12 mai 2019

La BAP [1] Le mariage ville-nature

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Versailles accueille dans son écrin précieux, la première Biennale d'achitecture et de paysage de la région Ile de France. Jusqu'au 13 juillet, en différents sites de la ville royale, on peut découvrir le parcours imaginé par Djamel Klouche, architecte urbaniste. Hier, pour nous changer les idées nous sommes allés voir l'exposition Versailles, ville nature qui se tient à l'Espace Richaud.

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Quatre séquences : grands projets urbains, ville nature, patrimoine rénové et architecture, se partagent l'espace. Bien entendu ce billet sera complètement abscons pour qui ne connait Versailles que pour son château. Savoir cependant que cette ville dite nouvelle est sortie ex-nihilo d'un environnement marécageux par la seule volonté d'un roi. Sur la maquette, en haut, on voit assez clairement le Grand Canal et la Pièce d'Eau des Suisses. Cependant, c'est le futur du quartier militaire de Satory dont il est question. Plus bas, c'est une ancienne halle ferroviaire aux Chantiers qui devient de façon spectaculaire le siège de Nature-Découvertes. Sur la mosaïque en bas, ce sont les étangs Gobert et ce qui parle à moi, le square des Francine parce que j'allais y jouer quand j'étais petite en attendant maman qui travaillait juste à côté.

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Alors bien entendu, je peux mettre en page une kyrielle de clichés dont vous ne saisirez pas forcément le sens qu'ils ont pour moi comme cette vue sur des jardins familiaux labellisés Jardin Remarquable au milieu d'une cité HLM qui vient d'être modernisée de belle façon tout comme cet immeuble de la rue Borgnis Desbordes que j'ai connu moche quand je bossais à côté (photo en bas à droite) et qu'on peine à reconnaitre. J'avais déjà parlé ici-même de la future Cité Fertile sur le site de l'ancienne Caserne Pion aux portes du château dont les premiers batiments ne devraient pas tarder à sortir de terre. Si c'est comme la résidence construite en place de l'ancienne clinique du Dr Aumont, sur la Butte Montbauron (en bas, à gauche), les logements se sont vendus comme des petits pains en deux jours chrono.. Inutile donc d'espérer s'y loger... Et finalement, après débat c'est UGC qui a gagné contre la municipalité pour la rénovation en centre ville du vieux Cyrano où les Beatles se sont produits en 1962.

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Hier, il faisait beau, il faisait chaud place du Marché.
Nous nous sommes donc offert une glace chez San Luis. Parfum rose pour moi
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C'était bien comme dirait Heure Bleue...


mardi 30 avril 2019

Les halles et la Brasserie du Boulingrin

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Ces halles du Boulingrin si j'en avais entendu parler, je ne les avais jamais visitées. Cet édifice à l'architecture curieuse et impressionnante abrite le marché du centre ville. Le bâtiment a été construit lors de l'entre deux guerres. Il a été rénové en 2012 pour reprendre du service. C'est parce que nous cherchions pour aller diner une place de stationnement gratuite que nous avons pu le découvrir. Nous cherchions, aussi, un restaurant et le hasard a voulu que la brasserie située en face nous convienne parfaitement.  

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Cet espace immense qui, le vendredi soir, héberge un petit marché bio m'a rappelé, un peu par son architecture et ses dimensions l'aéroport du Bourget. J'ai tout de suite imaginé le grand marché du samedi matin et ses espaces restauration pris d'assaut. La lumière du soleil couchant entrait à flot donnant à l'ensemble une illusion de cathédrale des temps modernes. C'est vraiment saisissant.

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le Boulingrin

A vrai dire, nous avions repéré quelques restaurants sur la place Drouet d'Erlon avant d'aviser cette brasserie où les habitués entraient joyeusement alors que nous consultions une carte alléchante sur le trottoir. Nous sommes donc entrés. Fort heureusement, il restait une table car il convient de réserver dans cet établissement qui tient le haut du pavé rémois depuis 1925. Au menu du marché à 27€, une cuisine de marché justement avec des asperges rôties sous un oeuf mollet, un risotto crevettes, coques et sauce au champagne dont mon palais se souvient encore. En dessert, une tartelette à la rhubarbe sous sa crème au citron. En résumé, une adresse où j'ai fermement l'intention de revenir tellement c'est sympa et bon !

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* La Brasserie le Boulingrin - 31, rue de Mars - 51100 Reims *

Posté par Armelle-L à 06:58 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
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lundi 29 avril 2019

Reims, sa Cathédrale Notre Dame et son architecture art-déco

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Alors que Notre Dame de Paris flambe encore, fragile, sous les assauts de la météo dans notre esprit, Notre Dame de Reims nous apparait comme la promesse d'une reconstruction efficace. Cette vielle dame de pierre qui a fêté ses 800 ans en 2011, depuis son parvis, impose par son élégance et la charge de son histoire puisqu'elle a été théâtre du sacre de nombre - 33 au total -  de nos rois de France.

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Ce chef d'oeuvre de l'art gothique a connu lors de la première guerre mondiale un incendie qui l'a quasi détruite, de fond en comble. Elle s'en est relevée à l'aide d'une charpente en béton considérée comme une prouesse architecturale. Elle abrite de très beaux vitraux dont ceux dessinés par Marc Chagall - non photographiés - et ceux-ci, modernes et lumineux, oeuvre de Ini Knoebel, cadeau de l'Allemagne à la France pour son jubilé de 2011. Lorsque nous sommes sortis, le soleil brillait de tous ses feux et j'ai failli rater l'Ange au sourire - à droite - sculpture médiévale elle aussi sauvée grâce à l'émission d'un timbre de 5F. 

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Entre nuages et éclaircies, nous sommes partis en balade dans ce quartier central de Reims, commerçant et animé. De l'Opéra à la Fontaine Subé surmonté d'un ange, allégorie à l'eau du département de la Marne. Nous avions pique-niqué et avons avisé la maison Waïda, pâtissiers de père en fils depuis trois générations, sur cette place Drouet d'Erlon pour nous offrir un goûter bien mérité.

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Dans cet écrin élégant art déco entre, mosaïques, bois précieux et velours carmin, nous avons vivement apprécié l'amabilité du service. Jules a pris un chocolat à l'ancienne et un glace maison. J'ai été sage avec un thé dit des moines et une tartelette aux pommes. Alentours, on trouve toutes ces chaînes de restauration sans âme au service anonyme. Je les zappe volontiers quand je trouve sur ma route une telle maison.

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A l'issue de la Grande Guerre, Reims est une ville de ruines, à feu et à sang. Il faut la reconstruire de part en part. La ville refusera le projet de l'Etat jugé peu ambitieux pour le confier à un architecte américain. En 1922, ce sont plus de 2000 permis de construire qui seront déposés en mairie. Voici pourquoi, il faut visiter Reims, le nez levé vers le ciel pour admirer toutes ces façades art-déco. L'immeuble Kodak a été le premier  doté d'un ascenseur. Pour finir, revenir au siècle second de notre ère avec cette Porte de Mars, vestige gallo-romain qui vient d'être rénové dans le cadre d'un vaste chantier de 10 millions d'euros pour la refonte totale des Promenades Jean-Louis Schneiter. Reims est une ville à aimer passionnément. Elle pétille...

mardi 23 avril 2019

Notre Dame de Paris - état des lieux

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Notre Dame de Paris, état des lieux à peine une semaine après le sinistre de ce maudit lundi. Elle garde la face côté parvis, chancelante mais debout. Pourtant à mesure qu'on la contourne via le quai de Montebello, puis le Pont de l'Archevêché et, enfin, la rue du Cloître Notre Dame, on mesure l'ampleur des dégâts. Louer le professionnalisme des pompiers de Paris car sans leur travail acharné à combattre le feu, Notre Dame aurait pu ne plus être à ce jour qu'un tas de ruines. On est passé très près d'une castastrophe bien pire. 

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Etat des lieux car la reconstruction de la cathédrale prendra du temps, beaucoup de temps, une décennie ou plus et, non pas cinq ans comme envisagé par Monsieur Macron. Comme pour d'autres grands travaux à Paris, il ne fait aucun doute que je passerai faire des photos en me promenant. L'heure présente est aux constats, à l'enquête, aux purges et à la consolidation. Là encore, saluer ces professionnels des travaux périlleux qui même un dimanche pascal travaillent sans relâche perchés sur leur échafaudage léger pour conforter et étayer l'édifice en situation de grand péril.

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Et pendant ce temps, la Seine continue de couler et sur ses eaux, les bateaux mouches font recette. Pris d'assaut, ils sont bondés de touristes avides d'approcher Notre Dame au plus près par la voie du fleuve qui encercle l'Ile de la Cité. Une "base vie" s'organise autour du monument blessé. On croque Notre Dame au pastel ou, comme les journalistes de France 3 on campe au plus près de cette actualité "brûlante". Il est tôt et la foule est déjà dense, touristes et parisiens confondus.

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La rue du Cloître Notre Dame venait d'être rouverte au public lorsque nous sommes passés. Et là, on comprend que la noble dame a bien failli tomber. On frissonne à regarder l'étendue des dégâts et ce qui a déjà été étayé. Il va falloir des gestes précis de chirurgien pour évacuer l'échafaudage tordu et noirci des précédents travaux pour soulager l'édifice de son poids. On imagine que des spécialistes planchent malgré les jours fériés sur cet épineux problème. Dans la foule, curieusement, les gens murmurent entre eux comme si chacun craignait qu'un écho de voix porte préjudice à la structure du bâtiment malmené par le brasier.

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Passé le Pont d'Arcole, depuis le quai de l'Hôtel de Ville, on comprend très vite qu'il faudra redonner à Notre Dame sa flêche car il manque quelque chose à la vue. Pas n'importe quelle flêche futuriste comme on a pu en voir griffonnées à la hâte dans les médias. L'architecture et les vieilles pierres de l'Ile de la Cité conditionnent un projet plus classique. Etat des lieux, photos à l'appui qui je l'espère sera fait et bien fait par ceux qui valideront ce projet. J'étais pourtant une des premières à vouloir quelque chose de différent, en début de semaine dernière. Mea culpa... Paris sera toujours Paris.

lundi 8 avril 2019

Renouveau urbain et floral

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Les Batignolles, ancien village, ancien terroir à la pointe d'un renouveau urbain et floral. Ceci m'a frappé vivement, vendredi, en allant chez mon fils. Depuis l'église Sainte Marie des Batignolles, j'observais de loin ces grands immeubles, pas même finis, émerger dans le ciel parisien avec des appartements en  hauteur avec verrière, terrasse arborée et vue probable à couper le souffle. Longeant le square éponyme, j'ai capté l'harmonie entre béton et nature, entre architecture et urbanisme, entre le brut minéral et la délicatesse des arbres en fleurs sous leur ciel de printemps. Bel effet, je vous jure.

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En regardant ce nouvel éco-quartier se construire prenant appui sur le passé, un regard neuf délibérément tourné vers l'avenir, je me suis dit que si j'étais riche, un appartement là me séduirait. Un cinéma neuf, de nouveaux commerces et supérettes avec de grandes enseignes qu'on ne trouve qu'en périphérie de ville, le tout relié en douce symbiose au 17ème arrondissement de Paris. Le tram est arrivé, la ligne 14 arrive à grand pas, la gare Pont Cardinet se rénove. A mon sens, cette ZAC Clichy Batignolles autour de son poumon de nature Martin Luther King a tous les ingrédients pour réussir son pari de développement durable.


vendredi 22 juin 2018

UN PEU de TOUT, BEAUCOUP de RIEN #5#

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Détail architectural d'une maison bourgeoise sur le boulevard de la Reine à Versailles. Dans ma ville, ces belles maisons sont démollies pour laisser place à du béton. C'est crève-coeur et révoltant. En place  de ces bâtisses élégantes, on érige des immeubles sans âme qui, dans quatre ans, comme celui où  je vis, accuseront, déjà, les outrages du temps. Le grand froid et les pluies diluviennes, chez moi, ont mis à nu les fers à béton et soulevé les dalles de la terrasse. Force est d'admette qu'on savait mieux bâtir autrefois que maintenant.

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J'ai besoin, une fois par semaine, d'aller à Versailles pour reprendre ma respiration. On n'est pas obligé d'aller au château, en cette saison, asphyxié par le tourisme de masse. Le centre ville est si agréable avec ses accents quasi provinciaux. On a, parfois, du mal à s'imaginer à seulement 18 km des portes de Paris. Pour s'en convaincre, il suffit de se poser en terrasse sur la place Charost. On se croirait dans un village. Comme le quartier de Montreuil, c'en était un, autrefois. Celui de Bel-Air. Acheter du pain bio chez ce petit nouveau, le Pain Journel, qui a une côte ascendante. Il parait qu'il est fort bon.

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J'attends la quille et, comme un prisonnier dans sa cellule de prison, je barre les jours sur un calendrier jusqu'au 1er octobre. A cette date précise, Jules sera officiellement à la retraite. Vivement. Se dire pour se donner du courage que nous ne passerons pas les fêtes de fin d'année à la même adresse. En attendant, offrir ces fleurs baignées d'une douce lumière, sur le marché aux fleurs, à Nelly pour son bouquet du vendredi et vous souhaiter bon weekend.

jeudi 26 avril 2018

L'ANCIEN HÔPITAL, EN HABIT de PRINTEMPS

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Je me souviens quand petite fille, je voyais, les jours d'enterrement, les voiles noirs avec l'initiale du défunt flotter sous ce chapiteau, je frissonnai. L'ancien hôpital Richaud était lugubre. Après restauration, c'est devenu un nouveau quartier à Versailles et cette ancienne chapelle a mué en espace culturel où les expos de qualité se succèdent dans un cadre prestigieux.

 

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J'ai connu la cour de l'hôpital où résonnait le bruit des pas des religieuses infirmières qui officiaient là. J'ai le souvenir des grandes salles communes où les lits des malades n'étaient séparés que par un rideau bleu. Mon père, dans les années 70, avait été hospitalisé dans l'aile ouest. J'ai, moi ausi, été admise là suite à un accident sur la voie publique. J'ai déjà raconté les péripéties de cet hôpital royal bâti par Louis XIV et comment la ville de Versailles l'a racheté pour le, 1€ symbolique. C'est l'architecte Wilmotte qui s'est collé à l'exercice. Il a transformé un lieu sinistre en un patio bordé de logements privatifs haut de gamme avec un beau jardin public, arboré et fleuri, au milieu. Un coup de maître que tous les versaillais apprécient. Le weekend dernier, ces jeunes poiriers en habit de printemps étaient stars sur les réseaux sociaux. Ce lieu est devenu magique.

samedi 14 avril 2018

SAINT GERMAIN en LAYE, son château

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Honte à moi, car je n'avais jamais visité le Château de Saint Germain en Laye pourtant proche de Versailles. Mercredi, nous avons profité du beau temps pour réparer cette lacune et nous avons découvert plus que la bâtisse, le Musée d'Archéologie Nationale où nous avons beaucoup appris. L'histoire de ce château débute en 1124 avec Louis VI le Gros. La château fort d'alors sera brûlé durant la Guerre de Cent ans et c'est François Ier qui lui donnera lustre et allure renaissance. 

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Certes, Louis XIV a fait aménager les jardins par son cher André Le Nôtre tout comme la Grande Terrasse mais ils n'ont pas le panache de ceux de Versailles. Au demeurant, le Roi Soleil ne gardait pas de bons souvenirs à Saint Germain et, le 20 avril 1682, il quitta définitivement les lieux, sa cour à sa suite.

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Le Château-Vieux comme on l'appelle porte son histoire à bout de bras. Non meublé, il abrite un musée qui peine à déplacer les foules. Il faut dire que l'archéologie, de nos jours, ne passionne guère les jeunes générations. Ne nous voilons pas la face. Pourtant, au-delà de la pesanteur de son architecture et cicatrisé par ses transformations successives, on ressent entre ses murs les soubresauts de notre histoire. Du reste, quand on voit la salle ci-dessus dite salle de bal sous François Ier et salle des comédies sous Louis XIV, on comprend mieux pourquoi ce dernier a doté son palais de sa Galerie des Glaces avec vue sur ses fabuleux jardins et son Grand Canal... Il devrait être claustro.

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Ressortir au jardin sous la clarté d'un printemps tardif et paresseux. Du Musée d'Archéologie Nationale, je vous parlerai dans un billet prochain et vous verrez que les collections, contre toute attente, m'ont inspiré pas mal de fantaisie. Nos ancêtres les gaulois gagnent à être mieux connus... Ce que j'aime à Saint Germain en Laye, ce sont les multiples magnolias qui fleurissent la ville, un peu partout, en cette saison.

dimanche 18 février 2018

BALADE à L'HÔTEL de SOUBISE

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Hôtel de Soubise dit Musée des Archives Nationales, sous le soleil de février, samedi après midi. J'ai réussi à trainer Jules voir cet expo "dessiner pour bâtir" sur le même thème que celle que j'avais vue, il y a dix ans, au Musée Carnavalet. Ou comment, les architectes au temps des rois, d'Henri IV à Louis XIV, travaillaient, engendraient de grands projets et maîtrisaient "l'art" de bâtir avec des outils rudimentaires.

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C'est dans cet hôtel particulier, au coeur du Marais, que se tient cette exposition. Les photos étaient interdites. Parmi les visiteurs, nombre de professionnels du bâtiment, curieux et médusés, comme nous, de découvrir tous ces plans, esquisses, croquis à main levée, perspectives à l'encre et au lavis. Des documents manuscrits, contrats d'apprentissage, appels d'offres, devis, budgets prévisionnels, attestent du grand sérieux de ces gens là. Salomon de la Brosse, Le Vau, Mansart et quelques autres ont dessiné, aussi, cadre et déontologie d'une profession telle que nous la connaissons, aujourd'hui. Difficile de résumer sans support par moins de deux cents documents dont certains sont d'une nature exceptionnelle. 

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Dans le prolongement de la salle des gardes où se tient l'expo, nous découvrons les anciens appartements, un peu malmenés, de Marie de Guise ainsi que de nombreux documents historiques tels, le testament olographe de Louis XIV, la dernière lettre de Marie Antoinette ainsi que ce carnet appartenant à sa dame d'atour avec ses échantillons d'étoffes. Nous ressortirons par la rue des Quatre Fils pour aller acheter du cidre au Breizh Café, rue Vieille du Temple en vue d'une crêpe partie familiale, mi-mars. C'était une chouette après midi.

dimanche 11 février 2018

CITE des FLEURS - PUZZLE #4#

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Cité des Fleurs dans le 17ème arrondissement de Paris où je passe quand je vais chez mon fils car cette voie privée est interdite à la circulation. Architecture gracieuse que les propriétaires de ces belles maisons tendent à lifter, certaines trop à mon goût. Je me souviens d'un temps, pas si lointain, à mes débuts de blogueuse où prendre des photos en ce lieu était interdit. Je me rappelle m'être fait épinglée par le gardien d'alors. Il a pris sa retraite et le nouveau a d'autres chats à fouetter. Alfred Sisley a vécu dans cette rue. Catherine Deneuve et sa soeur Catherine Dorléac, y ont vu le jour. Photos prises fin janvier et de fleurs, il n'y a que ce fragile bouton rose sur un cerisier japonais. Je me demande comment il a survécu à la neige. Bon dimanche.

Posté par Armelle-L à 07:52 - - Commentaires [19] - Permalien [#]
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