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samedi 21 avril 2018

SI LES RICAINS N'ETAIENT PAS Là...

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Jeudi, alors que défilent sur les réseaux sociaux, les clichés de vacances ensoleillées de mes copinautes, sur le boulevard de la Saussaye à Neuilly sur Seine, à l'ombre des marronniers, je tente de calmer palpitations et angoisse. Je suis remontée à l'air libre pour m'asseoir sur un banc tandis que Jules passe un scanner au sous-sol. Depuis l'automne, il traine avec des troubles sérieux, divers et variés. Début mars, une pneumonie l'a terrassé. Depuis, il traine de médecin en médecin. Le sien, à la lecture de sa dernière radio, alarmiste, s'est lavé les mains de son cas. A 25€ la consultation, il préfère se cantonner à des renouvellements d'ordonnances. Munis d'une lettre de sa part, écrite bon gré, mal gré à l'attention d'un penumologue, nous avons pris le taureau par les cornes d'autant que son état général se dégradait.

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Préciser que c'est sa seconde pneumonie. Il en a déjà fait une plus que sévère, il y a 13 ans et en a conservé les séquelles. Rendez-vous pris chez un spécialiste réputé à l'Hôpital Américain de Neuilly qui ne va pas prendre son problème de santé à la légère mais, dans sa globalité. Bilan sanguin complet et scanner sont prescrits. Résultats des courses, aucun crabe sur la banquette arrière comme le laissait supposer les examens passés dans mon bled. Ou, nous découvrons effarés, une médecine à deux vitesses. Celle du "pauvre" et celle de ceux qui ont les moyens ou, comme nous font avec, pour régler 130€ une consultation remboursée, mutuelle incluse, 30€. Nous sommes ressortis rassurés et curieusement, moral aidant, Jules va beaucoup mieux depuis deux jours. Il va pouvoir profiter sereinement de sa retraite. Si les ricains n'étaient pas là... C'était mon coup de gueule, ce matin, dans un pays où, désormais, on brade la santé des gens !


mercredi 4 avril 2018

LES DENTS, PIPI et AU LIT !

samedi 20 heures

Samedi soir, pour nous distraire sans prise de tête, nous sommes allés voir ce film très amusant avec Arnaud Ducret et Louise Bourgoin. Rien de lourd, bien au contraire. C'est un conte des temps modernes avec un quadra qui ne veut pas rentrer dans les rangs et une princesse déchue, lestée de ses deux bambins. Ils deviennent, par la force des choses, colocs dans un appartement haussmannien pour cause de loyers parisiens trop lourds à assumer seul. Le reste, je ne vous raconte pas mais, simplement vous parler du cinéma où était projetée cette comédie.

Ce complexe cinématographique Mégarama est tout récent. Il se situe à Montigny les Cormeilles. Vu de l'extérieur avec ses deux restaurants, il parait alléchant mais, en arrivant... D'entrée, je n'ai pas aimé ce grand hall avec sa batterie de billeteries automatiques. Pour payer sa place en espèces, il faut aller "au comptoir" et faire la queue derrière tous les adeptes de la junk food. Heureusement, nous étions en avance. Et puis, de toute façon, on est refoulé, toutes projections confondues derrière un cordon de sécurité musclée.

L'accès aux salles se fait dans une ambiance de matchs de foot et il faut jouer des coudes... Ensuite, pendant le film, le son poussé à fond n'arrive pas à couvrir le bruit des mandibules de ceux qui mastiquent à longueur de séance des pots XXL de pops corn. Cerise sur le gâteau, j'ai découvert de nouveaux fauteuils à bascule. Il n'est pas aisé pour quelqu'un de petite stature de trouver la bonne position. Ca donne le mal de mer. Il ne faut pas s'étonner que les enfants pour se sentir à l'aise, se calent les pieds sur les sièges... C'est pensé pour de grands primates. Et puis cette odeur écoeurante de plastique neuf, bon marché, peu ambiante.

Bref, j'ai détesté ce cinéma. Je préfère de loin la petite salle cosy de ma ville. Si, dorénavant, je veux voir un film qui n'y est pas projeté, j'irai carrément dans une vieille salle parisienne. Prix du billet, relativement raisonnable, 9€50.

samedi 11 mars 2017

N°75

le 75

Mercredi, ma belle soeur est montée de Valence pour nous donner un coup de main dans la dernière ligne droite avant la restitution des clés de Belle Maman à son bailleur. Pas évident, à Argenteuil, de déjeuner sur le pouce sans en passer sous les fourches caudines du kebbab et autres pizzerias de mauvaise facture. Ne nous restait plus et alors qu'il pleuvait, cette crêperie sur l'avenue. Nous avons attendu longtemps pour être servies avec un courant d'air dans le dos. Compte tenu de mon allergie sévère au sarrasin, j'ai pris une salade mais la galette de ma belle soeur n'avait pas l'air cassante. Son café gourmand, non plus. Service et amabilité laisse à désirer. De plus, nous avons fait des bonds en voyant une faute d'orthographe à Vannetaise avec un seul N sur la déco des murs et sur la carte. On nous a fait vertement remarquer que changer tous les visuels coûterait trop cher. Tout est ainsi, de nos jours, hélas... Bref, ce n'est pas une adresse que je recommanderai.

*N75 - 75, avenue Gabriel Péri - 95100 Argenteuil

Posté par Armelle-L à 07:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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