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mercredi 4 juillet 2018

ROUGE COMME une TOMATE

le temps des tomates

Je suis stressée et, j'ai du mal à alimenter ce blog. Rouge comme une tomate car je suis en colère. Je ronge mon frein en regardant rougir les tomates sur ma terrasse mais cette jardithérapie n'agit plus. Le 1er octobre arrive à grand pas et le dossier de Jules est loin d'être bouclé. Il manque toujours un papier. Papier déjà fourni sinon ça ne serait pas drôle ou bien, papier que n'aurons pas à disposition avant la mi-août. On tourne en rond. C'est difficile car tant que nous n'aurons pas de certitudes, nos plans resteront en stand-by et je suis arrivée à ce stade où je ne supporte plus ma banlieue. Il fait chaud dans les appartements et cette satanée coupe du monde de football avec ses supporters exaltés pour un but dans un camp ou dans l'autre nous rend la vie impossible. La nuit de samedi à dimanche a été particulièrement éprouvante nerveusement. Ceci d'autant que nous avions passé une journée infiniment agréable en Seine et Marne où  nous avons cueilli... des tomates, des vraies, des musclées, des balèzes en plein champ. Tarte à la tomate, tomate-mozza, tomates farcies à la compotée d'aubergine... Toutes mes recettes y passent et j'aspire, là d'un coup, à... des  harengs-pommes à l'huile ou des frites, pourquoi pas ?!

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vendredi 22 juin 2018

UN PEU de TOUT, BEAUCOUP de RIEN #5#

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Détail architectural d'une maison bourgeoise sur le boulevard de la Reine à Versailles. Dans ma ville, ces belles maisons sont démollies pour laisser place à du béton. C'est crève-coeur et révoltant. En place  de ces bâtisses élégantes, on érige des immeubles sans âme qui, dans quatre ans, comme celui où  je vis, accuseront, déjà, les outrages du temps. Le grand froid et les pluies diluviennes, chez moi, ont mis à nu les fers à béton et soulevé les dalles de la terrasse. Force est d'admette qu'on savait mieux bâtir autrefois que maintenant.

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J'ai besoin, une fois par semaine, d'aller à Versailles pour reprendre ma respiration. On n'est pas obligé d'aller au château, en cette saison, asphyxié par le tourisme de masse. Le centre ville est si agréable avec ses accents quasi provinciaux. On a, parfois, du mal à s'imaginer à seulement 18 km des portes de Paris. Pour s'en convaincre, il suffit de se poser en terrasse sur la place Charost. On se croirait dans un village. Comme le quartier de Montreuil, c'en était un, autrefois. Celui de Bel-Air. Acheter du pain bio chez ce petit nouveau, le Pain Journel, qui a une côte ascendante. Il parait qu'il est fort bon.

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J'attends la quille et, comme un prisonnier dans sa cellule de prison, je barre les jours sur un calendrier jusqu'au 1er octobre. A cette date précise, Jules sera officiellement à la retraite. Vivement. Se dire pour se donner du courage que nous ne passerons pas les fêtes de fin d'année à la même adresse. En attendant, offrir ces fleurs baignées d'une douce lumière, sur le marché aux fleurs, à Nelly pour son bouquet du vendredi et vous souhaiter bon weekend.

mercredi 23 mai 2018

LA BNF, LA SEINE et autres considérations

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Je ne sais plus à quand remonte ma dernière visite à la BNF et ses environs. Plus de cinq ans, je crois. Il fallait vraiment que j'ai quelque chose à y voir pour prendre la ligne 14 à Saint Lazare où nous avions laissé la voiture. C'est pratique le dimanche pour se garer. Il faisait beau et, honnêtement, une promenade à la campagne, par cette belle journée de Pentecôte aurait été plus agréable. Seulement voilà...

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Oui voilà, je voulais voir cette rétrospective des dessins de presse de Plantu et, si la BNF sur son site internet a bien informé le public de la prolongation de l'exposition jusqu'au 3 juin, elle n'a pas préciser que la bibliothèque serait fermée les dimanche et lundi de Pentecôte. Nous nous sommes cassés le nez. Nous, ce n'est rien car nous sommes quasi parisiens et pourrons, peut être, revenir début juin mais, il y avait beaucoup de touristes, tous déçus et agacés du déplacement pour rien.

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Heureusement, nous avions une carte cadeau à acheter chez Truffaut pour un anniversaire. Ainsi, c'est fait car la semaine et le weekend à venir seront chargés. Autre cadre, autre Truffaut. Autrefois, ce magasin me semblait immense et canon.  Je l'ai trouvé étriqué mais concentré sur de très beaux rosiers comme ce Pierre de Ronsard.

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Ensuite, nos pas nous ont poussé à la longer, puis franchir la Seine via la Passerelle Simone de Beauvoir. J'ai été saisie de voir que les quais du fleuve sont de plus en plus investis par des péniches restaurants et autres lieux branchés. Ca m'a rappelé Lyon. Le pont de Bercy avec ou sans rame de métro. Le ministère des finances que j'ai visité avec ma fille lors de Journées du Patrimoine, il y a dix ans. Nous avions été reçues par le ministre d'alors, Madame Christine Lagarde. Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts, depuis...

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C'est ainsi que nous sommes passés du 13ème au 12ème arrondissement, dans le Parc de Bercy. Très mauvaise impression car les lieux sont sales comme nombre d'endroits à Paris. Les grandes pelouses ont la pelade à force d'être foulées et non entretenues. Quand il pleut, ça doit être boueux. Les enfants du Monde de Rachid Khimoune semblent perdus. En marchant, sur l'herbe, on redoute à chaque pas de frôler un rat... J'étais à deux doigts de faire demi-tour.

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Heureusement, nous avions décidé de rejoindre le métro à Cour Saint Emilion et que la traversée du Jardin Yitzhak Rabin nous a mis du baume au coeur. De ce poumon de verdure parisien, je vous parlerai bientôt.

vendredi 27 avril 2018

COULEURS du MARCHE - PUZZLE #5#

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Retour aux fondamentaux avec une rubrique, autrefois, mensuelle. Couleurs du marché, couleurs changeantes au gré des saisons. Cependant, j'ai laissé de côté cette idée quand j'ai déménagé. Les marchés de ma ville n'ont rien à voir avec Notre Dame à Versailles. Il est même mal vu d'y faire des photos. Ca tient davantage du souk même si j'avoue y faire de très bonnes affaires au rayon des tissus notamment. Une fois n'est pas coutume, je publie cette mosaïque avec les couleurs d'un marché fin avril. Bon weekend à vous.

*C'est aujourd'hui, la Fête Internationale des marchés

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samedi 21 avril 2018

SI LES RICAINS N'ETAIENT PAS Là...

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Jeudi, alors que défilent sur les réseaux sociaux, les clichés de vacances ensoleillées de mes copinautes, sur le boulevard de la Saussaye à Neuilly sur Seine, à l'ombre des marronniers, je tente de calmer palpitations et angoisse. Je suis remontée à l'air libre pour m'asseoir sur un banc tandis que Jules passe un scanner au sous-sol. Depuis l'automne, il traine avec des troubles sérieux, divers et variés. Début mars, une pneumonie l'a terrassé. Depuis, il traine de médecin en médecin. Le sien, à la lecture de sa dernière radio, alarmiste, s'est lavé les mains de son cas. A 25€ la consultation, il préfère se cantonner à des renouvellements d'ordonnances. Munis d'une lettre de sa part, écrite bon gré, mal gré à l'attention d'un penumologue, nous avons pris le taureau par les cornes d'autant que son état général se dégradait.

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Préciser que c'est sa seconde pneumonie. Il en a déjà fait une plus que sévère, il y a 13 ans et en a conservé les séquelles. Rendez-vous pris chez un spécialiste réputé à l'Hôpital Américain de Neuilly qui ne va pas prendre son problème de santé à la légère mais, dans sa globalité. Bilan sanguin complet et scanner sont prescrits. Résultats des courses, aucun crabe sur la banquette arrière comme le laissait supposer les examens passés dans mon bled. Ou, nous découvrons effarés, une médecine à deux vitesses. Celle du "pauvre" et celle de ceux qui ont les moyens ou, comme nous font avec, pour régler 130€ une consultation remboursée, mutuelle incluse, 30€. Nous sommes ressortis rassurés et curieusement, moral aidant, Jules va beaucoup mieux depuis deux jours. Il va pouvoir profiter sereinement de sa retraite. Si les ricains n'étaient pas là... C'était mon coup de gueule, ce matin, dans un pays où, désormais, on brade la santé des gens !

mercredi 4 avril 2018

LES DENTS, PIPI et AU LIT !

samedi 20 heures

Samedi soir, pour nous distraire sans prise de tête, nous sommes allés voir ce film très amusant avec Arnaud Ducret et Louise Bourgoin. Rien de lourd, bien au contraire. C'est un conte des temps modernes avec un quadra qui ne veut pas rentrer dans les rangs et une princesse déchue, lestée de ses deux bambins. Ils deviennent, par la force des choses, colocs dans un appartement haussmannien pour cause de loyers parisiens trop lourds à assumer seul. Le reste, je ne vous raconte pas mais, simplement vous parler du cinéma où était projetée cette comédie.

Ce complexe cinématographique Mégarama est tout récent. Il se situe à Montigny les Cormeilles. Vu de l'extérieur avec ses deux restaurants, il parait alléchant mais, en arrivant... D'entrée, je n'ai pas aimé ce grand hall avec sa batterie de billeteries automatiques. Pour payer sa place en espèces, il faut aller "au comptoir" et faire la queue derrière tous les adeptes de la junk food. Heureusement, nous étions en avance. Et puis, de toute façon, on est refoulé, toutes projections confondues derrière un cordon de sécurité musclée.

L'accès aux salles se fait dans une ambiance de matchs de foot et il faut jouer des coudes... Ensuite, pendant le film, le son poussé à fond n'arrive pas à couvrir le bruit des mandibules de ceux qui mastiquent à longueur de séance des pots XXL de pops corn. Cerise sur le gâteau, j'ai découvert de nouveaux fauteuils à bascule. Il n'est pas aisé pour quelqu'un de petite stature de trouver la bonne position. Ca donne le mal de mer. Il ne faut pas s'étonner que les enfants pour se sentir à l'aise, se calent les pieds sur les sièges... C'est pensé pour de grands primates. Et puis cette odeur écoeurante de plastique neuf, bon marché, peu ambiante.

Bref, j'ai détesté ce cinéma. Je préfère de loin la petite salle cosy de ma ville. Si, dorénavant, je veux voir un film qui n'y est pas projeté, j'irai carrément dans une vieille salle parisienne. Prix du billet, relativement raisonnable, 9€50.