dimanche 18 février 2018

BALADE à L'HÔTEL de SOUBISE

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Hôtel de Soubise dit Musée des Archives Nationales, sous le soleil de février, samedi après midi. J'ai réussi à trainer Jules voir cet expo "dessiner pour bâtir" sur le même thème que celle que j'avais vue, il y a dix ans, au Musée Carnavalet. Ou comment, les architectes au temps des rois, d'Henri IV à Louis XIV, travaillaient, engendraient de grands projets et maîtrisaient "l'art" de bâtir avec des outils rudimentaires.

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C'est dans cet hôtel particulier, au coeur du Marais, que se tient cette exposition. Les photos étaient interdites. Parmi les visiteurs, nombre de professionnels du bâtiment, curieux et médusés, comme nous, de découvrir tous ces plans, esquisses, croquis à main levée, perspectives à l'encre et au lavis. Des documents manuscrits, contrats d'apprentissage, appels d'offres, devis, budgets prévisionnels, attestent du grand sérieux de ces gens là. Salomon de la Brosse, Le Vau, Mansart et quelques autres ont dessiné, aussi, cadre et déontologie d'une profession telle que nous la connaissons, aujourd'hui. Difficile de résumer sans support par moins de deux cents documents dont certains sont d'une nature exceptionnelle. 

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Dans le prolongement de la salle des gardes où se tient l'expo, nous découvrons les anciens appartements, un peu malmenés, de Marie de Guise ainsi que de nombreux documents historiques tels, le testament olographe de Louis XIV, la dernière lettre de Marie Antoinette ainsi que ce carnet appartenant à sa dame d'atour avec ses échantillons d'étoffes. Nous ressortirons par la rue des Quatre Fils pour aller acheter du cidre au Breizh Café, rue Vieille du Temple en vue d'une crêpe partie familiale, mi-mars. C'était une chouette après midi.


vendredi 29 décembre 2017

ARCHI KAPLA à VERSAILLES

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Archi Kapla et sa représentation de trente grands monuments européens se tient à l'Espace Richaud de Versailles jusqu'au 7 janvier 2018. Voici une exposition ludique à voir en famille pendant les vacances de Noël. Hier, après des jours bien gris, le soleil était au beau fixe et j'ai emmené Petit Poucet voir comment ce jeu de bûchettes qu'il affectionne tant, peut se transformer grandeur nature.

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Vous reconnaitrez aisément la Tour Eiffel, la Tour de Pise, Notre Dame de Paris, la Porte de Brandebourg, Tower Bridge, etc, sans oublier le Père Noël que je remercie au passage pour le moment magique passé avec mon petit fils, ce jeudi. Les écoliers de la Ville de Versailles ont eu la chance de participer au montage de certaines pièces. Sinon, ceux qui ont regardé le téléfilm, mercredi soir, sur France 2, Mystère au Louvre, reconnaitront le lieu du tournage de ce fric-frac !

* Espace Richaud - 78, boulevard de la Reine - 78000 Versailles - Entrée 5€, gratuit pour les moins de 26 ans

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mercredi 25 octobre 2017

TOURNEZ MANEGES

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Versailles, samedi après-midi, avait de belles couleurs. Les couleurs de l'automne sous un ciel bleu azur réunis. Comment ne pas succomber à autant de charme et retrouver l'espace de quelques heures la douceur du temps de mon enfance, prétexte pris d'un bon d'achat à écouler chez Bouchara (anciennement Eurodif) et voir cette expo BD à la Mairie. J'aime toujours autant ce carrousel pimpant.

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Pour accéder à l'univers du petit sioux Yakari, dans la salle des fêtes, au premier étage de l'hôtel de ville, il aura fallu se mêler à la société d'un grand et beau mariage et fouler les pétales de roses. Rafraîchissant pour nous qui nous sommes mariés, là, il y a 35 ans. Je ne connaissais pas du tout Derib. Jules, non plus, pourtant amateur du genre. D'entrée, j'ai aimé la fraîcheur des planches de ce dessinateur suisse, présent pour une séance dédicace et une interview, en toute simplicité. Il était attendu de pied ferme par un très jeune public, très féru de cet art graphique. J'ai vraiment apprécié toute profane que je suis.

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Fête foraine versailles

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En sortant, saluer vite-fait, au passage la statue du maître des lieux, un certain Louis XIV et se réjouir, intérieurement, que la foule des touristes commence à se faire moins dense. Nous allons entrer dans la période faste pour faire les expos du domaine, tranquillement. J'avais une idée en tête. En ces vacances de la Toussaint, c'est la Fête Foraine dite, autrefois, des enfants et comme tous les ans, je me suis offert une gaufre dégustée sur un banc, au soleil chez le Roi Soleil. Savourer, aussi, tranquillité et douceur de vivre dans la ville royale loin des tourments du monde. Tournez manèges. Je rêve, en silence, de revenir y vivre, un jour...

samedi 26 août 2017

CHEZ le MARQUIS de VILLARCEAUX

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Il fait chaud et la journée commence à me peser. Je me demande comment je vais trouver la force de monter vers ce joli château sur sa butte perché. Elégante bâtisse du XVIIIème siècle à laquelle on accède par les anciens vertugadins laissés en friche faute de deniers pour l'entretien mais aussi, dans un souci, d'éco-gestion. D'en haut, la vue sur le domaine est superbe.

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En rien, je ne regretterai l'ascension car c'est un véritable bijou qui nous attend. Cerise sur le gâteau, se tient une exposion de costumes belle époque créés par un costumier de théâtre renommé. Ninon de Lenclos, malicieuse est partout. Elle était maîtresse du maître des lieux et mère d'un de ses enfants. A voir, si près de Paris, puisque dans le Val d'Oise et tout près de Giverny.

mardi 28 mars 2017

DOISNEAU, les Années Vogue

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Dès que j'ai vu cette affiche passer sur les réseaux sociaux, j'ai noté cette exposition consacrée à Robert Doisneau dans mon agenda. J'avais déjà visité des rétrospectives le concernant mais celle-ci cible les années où il a collaboré avec le journal Vogue. Ca se passait à Versailles à l'Espace Richaud.

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Le lieu se prête à merveille à ce style d'exposition et les clichés en noir et blanc du maître photographe sont magnifiquement mises en valeur. On reconnait nombre de montres sacrés, Jean Marais, Jeanne Moreau, Montand et Signoret. Le début de parcours est consacré aux photos mondaines. 

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Oui, Juliette avait encore son nez et Bardot était une jeune et ravissante débutante. Picasso, assis parterre, corrigeant des épreuves. Je ne peux, bien entendu pas mettre sur un billet toutes les photos exposées mais je vous invite si vous passez par Versailles à aller voir de vos yeux voir ce très bel hommage à Doisneau.

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J'ai aimé l'idée de sortir par une porte dérobée de l'ancienne chapelle de feu l'hôpital Richaud et découvrir dans le ciel bleu printemps de Versailles, le clocher de l'église Sainte Jeanne d'Arc. Ensuite, je suis allée faire des emplettes.

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mardi 7 mars 2017

Gaston Lagaffe a 60 ans

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Jules, amateur de BD et natif de 1957 comme Gaston Lagaffe, ne pouvait pas rater cette exposition à la BPI du Centre Pompidou "Gaston au-delà de Lagaffe". Pendant les vacances de Noël, nous avions renoncé à faire la queue plusieurs heures durant pour y accéder. Jeudi, nous n'avons attendu que 30 minutes pour découvrir ce personnage né, il y a 60 ans, dans le journal Spirou.

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Ce premier héros "sans emploi" dessiné par André Franquin illustrera plus 900 pages dans de Spirou et autres albums. Je ne suis pas une spécialiste du genre et, peut-être, aurais-je du laisser le clavier à Monsieur pour rédiger ce billet. En tout cas, j'ai préféré cette expo à celle de Hergé au Grand Palais, Peut-être, le lecteur de Gaston est-il plus décontracté que celui de Tintin ou bien, est-ce l'atmosphère studieuse et claire de la BPI qui m'a séduite ?

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Au delà de Lagaffe, nous découvrons Franquin planqué derrière Gaston, poétique et décalé vis-à-vis des évolutions de notre société. J'aime bien le personnage sur ces oeuvres, toutes originales aux couleurs restaurées.

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L'expo est gratuite. Il aurait été dommage de ne pas aller la voir. Le Centre Georges Pompidou fête ses 40 ans, cette année et je me souviens l'avoir vu flambant neuf, au temps de mon apprentissage professionnel en 1978. C'était alors une sacrée curiosité. Si le soleil était resté au beau fixe, nous serions montés voir la sublime vue sur Paris au dernier étage. Nous reviendrons car je prends goût à l'endroit. Nous nous sommes attardés en mezzanine pour prendre un café. J'ai adoré cette journée. A perfect day, assez rare pour omettre de le souligner.

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jeudi 2 mars 2017

Maisons Laffitte au cinéma

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Dimanche, j'ai demané à Jules de lâcher le déménagement chez sa mère pour m'accompagner à Maisons Laffitte (Yvelines) voir cette exposition sur le cinéma et les costumes des films tournés au château. Ci-dessus photographié sur sa façade arrière puisque que celle à l'avant est en cours de ravalement. Aussi curieux que cela puisse paraitre, je n'avais jamais mis un orteil dans ce petit bijou architectural signé François Mansart. J'ai vraiment été agréablement surprise. Suivez-moi.

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Voici sa façade principale représentée en maquette dans la première salle à l'entrée. Ceci afin de définir les contours d'un genre novateur qui ouvrera la voie à Louis Le Vau et Jules Hardouin Mansart pour la réalisation de Vaux le Vicomte et de Versailles, plus tard. C'est François Mansart qui, le premier, aura l'idée de cette toiture avec mansardes et terrasses au-dessus. Ce bel édifice a été commandé en 1636 par René de Longueil, président du parlement du Roi mais si Louis XIV accompagné de sa mère Anne d'Autriche l'a inauguré, c'est surtout, Charles X ou Comte d'Artois - ci-dessus enfant - qui en profitera

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Il est 11 heures et nous sommes seuls, maîtres des lieux, à arpenter les très beaux appartements de ce château modèle de classicisme à la française. Une fois passés le prestigieux vestibule et l'escalier d'honneur, nous nous retrouvons chez Louis XIV, ici, beaucoup moins chahuté et courtisé que chez lui, à Versailles.

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Mais avant de pénétrer l'intimité du Roi, arrêt sur image sur ce pourquoi j'étais venue là. L'exposition le Château de Maisons au cinéma, tout au long de la visite expose les costumes de films tournés dans cette noble demeure. Vatel, la série Versailles, la fille de d'Artagnan, le masque de fer, la Reine Margot, moderne love, les adieux à la Reine ainsi que nombreuses séquences des Guignols de l'Info. C'est juste magique.

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Je crois que jamais, excepté le lit du Cardinal Richelieu à Condé en Brie, je n'ai approché de si près la couche d'un monarque. Encore, nous sommes seuls à faire craquer le très beau parquet. Nous découvrons, aussi, un lieu d'aisance et notre attention se porte sur les carreaux au sol avec ses angelots.

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Dans l'autre aile, nous découvrons, les appartements plus "contemporains" du Comte d'Artois. Je ne peux pas tout vous montrer car mon billet serait trop long. J'ai volontairement opéré un choix de photos parmi les plus réussies. J'invite les franciliens et les visiteurs de passage à aller voir ce château qui le mérite vraiment.

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Les visites se terminent au sous-sol dans les cuisines immenses d'un autre temps où rien ne manque à l'appel pour servir les hôtes prestigieux qui ont défilié en ce lieu. N'oublions pas le banquier Jacques Laffitte qui a fait démolir les écuries mais organisera les premières courses hippiques à Maisons. Il contribuera, hélas, à morceler le domaine pour y créer des "lotissements" de maisons bourgeoises. Le château résite vaillamment à l'urbanisation galopante que seule la Seine peut contenir au-delà du pont. En résumé, je ne peux que vous inciter à aller visiter Maisons Laffitte qui le vaut vraiment !

jeudi 5 janvier 2017

Châtelet, les Halles

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J'avais promis. J'aurais mieux fait de me taire. Il faisait un froid de gueux et j'ai du me faire violence pour accompagner Jules à Paris voir une expo. Déjà, que j'ai une phobie de Paris, surtout ce quartier là. Châtelet, les Halles et Beaubourg en prime par un mercredi bleu mais frileux !

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J'étais déçue car il n'y a plus de patinoire à Hôtel de Ville. La peste soit de Anne Hidalgo ! Un Mc First englouti, rue Beaubourg et nous voici partis en direction du Centre Georges Pompidou via la rue Saint Martin où j'ai failli acheter ce chapeau faute d'avoir pris le mien ! J'ai regretté. Il était beau et coûtait 28€... Sauf que je déteste porter un chapeau !

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Jules, fan de BD voulait voir l'expo sur Gaston Lagaffe qui comme lui, est né en 1957. Sauf que parvenus sur le parvis, après avoir grelotté une heure durant à faire la queue, contrairement à ce qui était indiqué, nous n'avons pas pu accéder à la dite expo. Il fallait recommencer de l'autre côté, sur la rue Beaubourg où le temps d'attente était du double. Jules a daigné renoncer mais, plus capricieux que son petit fils, il a voulu une glace alors qu'on se gelait ! Il l'a eue chez Amorino. Vous imaginez bien que j'ai pris un chocolat chaud ! J'étais heureuse de reprendre le métro direction Saint Lazare pour rentrer à la maison !

jeudi 10 novembre 2016

Un Président chez le Roi

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Cette exposition était notée depuis longtemps à mon agenda mais, voulant profiter du premier dimanche d'hiver de gratuité à Versailles, j'ai failli écoper d'une mauvaise météo. J'ai eu beaucoup de chance même s'il faisait froid. Le Grand Trianon fêtait le cinquantenaire de sa restauration, entreprise entre 1963 et 1966, à l'initiative d'André Malraux, alors ministre de la Culture. Ceci, pour les besoins diplomatiques de la République. Ca se terminait le 9 novembre, date anniversaire du décès de Charles de Gaulle

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Le Domaine de Versailles  ouvrait, exceptionnellement, ses archives et le dossier travaux de ce palais construit en 1687 par Hardouin Mansart . Ci-dessus, une photo du couple présidentiel mythique des Kennedy, en visite à Versailles en 1961. Clin d'oeil aux récentes élections aux Etats Unis que je n'ai pas souhaité commenter tellement, je suis dépitée

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Une fois, le péristyle du Trianon franchi vers l'aile nord, nous entrons dans un long corridor où sont exposés de nombreux documents de l'époque. Des notes écrites de Malraux d'une écriture fine et incisive, l'agenda de Charles de Gaulle et son emploi du temps de Président de la République. D'autres classés sous le sceau du secret comme le compte rendu de ses entretiens avec des chefs d'état étrangers. Où on voit qu'au Pavillon de la Lanterne le provisoire dure longtemps puisque de nos jours, encore, notre Président Normal compris, la République y séjourne souvent...

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Voici les détails chiffrés des travaux, devis à l'appui ainsi que les échantillonnages. J'ai le coeur qui bat la chamade à lire l'énoncé des entreprises de peinture et décoration puisque chez l'une des trois que je ne citerai pas, discrétion oblige, j'ai été, il y a dix ans, métreur et conducteur de travaux non pas en charge du Château mais, du Sénat. Chez une autre, en maçonnerie, mon arrière grand-père a été terrassier. Je ne m'attendais pas, en venant voir cette exposition, à tant d'émotion. Je n'ai, finalement, pas a rougir de ma carrière dans mon dos...

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Nous voici dans les appartements privée de la Présidence de la République, meublée par le Mobilier National. Les visiteurs se font silencieux. On devine des entretiens avec au coeur, les intérêts de la Nation. On débute par la salle des huissiers, puis ce salon d'attente des conseillers du Président, tout tendu de velours bleu.

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Le bureau de De Gaulle à l'ambiance feutrée, chaleureuse, sa chaise et son téléphone "rouge" en ébonite noire. Des bûches dans la cheminée car même avec le chauffage central, il fait froid à Versailles, en hiver. Ne pas oublier que la ville par la seule volonté d'un roi, de Mansart et de Le Nôtre a jailli d'un marécage.

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Salon et salle à manger privés du Président et ci-dessous, celle du personnel

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Le clou de cette visite nous le découvrons à la cave du Trianon. Ce sont les cuisines de l'Etat. Tout est moderne et fonctionnel pour préparer des repas dignes des grandes réceptions. Ci-dessus, voici le menu servi au Premier Ministre britannique Harod Wilson, le 19 juin 1967. Homard breton à la parisienne... Je demande à goûter avec le Dom Ruinart de mon année de naissance, svp ! On nous précise que chaque plat était photographié pour ne pas être servi deux fois dans la même présentation à nos invités. Prestige oblige.

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Nous ressortons, comme des laquais, par une porte de service dérobée à la vue des cette façade tout en marbre rose donnant sur de somptueux jardins. Je ferai, peut être ultérieurement, un billet sur l'aile sud là, où se trouve la petite Galerie des Glaces où avaient lieu les grandes réceptions bien que je trouve mes photos médiocres. J'ai passé un dimanche de conte de fée à Versailles.

jeudi 20 octobre 2016

Hergé au Grand Palais

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Si j'aime bien les aventures de Tintin, je vous préviens, je ne suis pas fan de BD. J'ai juste fait plaisir à Monsieur en l'accompagnant à cette expo consacrée à Hergé au Grand Palais. D'entrée, j'ai râlé car l'attente, au dehors, a été longue malgré les billets achetés sur internet. J'ai pesté contre un joueur de clarinette, sur le parvis, censé distraire le public. Il nous écorchait les oreilles.

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Ne comptez pas sur moi pour vous faire un exposé scolaire ou supposé amateur de cet art même si j'ai apprécié plusieurs aspects très méconnus du dessinateur Hergé tels ses essais de peinture classique au début des années 60 ou ce portrait de lui par Andy Warhol. Cette rétrospective de son oeuvre se découpe en dix salles et j'ai eu du mal à faire preuve de patience. J'ai trouvé la scénographie trop obscure pour la papa de Tintin. Surtout quand on sait que je suis claustro.

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J'ai quand même bien aimé découvrir le travail de fourmi depuis l'idée du dessinateur, la construction de ses planches jusqu'au choix de la couverture du livre. Le trait de crayon est fin et incisif. On devine la détermination et le foisonnement créatif.

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Honnêtement, ce qui m'a le plus séduite est la période dessinateur de réclames. Bien entendu, je ne peux pas mettre toutes mes photos d'autant que Canalblog déblogue et il faut de la persévérance, ces jours-ci, pour mettre en page un billet illustré. Je me souviens une expo centrée sur Tintin, à la bibliothèque de Versailles, il y a quelques années, beaucoup plus ludique, gratuite de surcroit qui m'avait davantage plu mais Monsieur était heureux. Là, est l'essentiel.

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N'empêche au bout de 90 minutes à piétiner ce labyrinthe, j'étais joyeuse de sortir sous le ciel bleu de Paris.

Posté par Armelle-L à 07:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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