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mercredi 21 août 2019

Playmobil, le film

playmobil le film

C'est Petit Poucet qui a choisi son film comme un grand. Décidément entre lui et Playmobil, c'est une grande histoire puisqu'il a déjà vu en notre compagnie deux expos autour de ces célèbres figurines. Les deux se passaient à Versailles. Sauf que dans ma ville, ce n'est pas Versailles justement. Ce cinéma que je ne connaissais que sur plans pour avoir planché, il y a dix ans, sur mon marché de travaux, nous a terriblement déçus et j'ai sincèrement regretté n'être pas montée à Disney Village. Petit Poucet du haut de ses six ans a même dit haut et fort que ce cinéma était nul, archi nul. Je lui donne raison. C'est genre, une fois vos billets pris, vous poireautez sans connaitre le numéro de votre salle et qu'ensuite, vous vous retrouvez enfermés dans le complexe genre y-a-t-il un pilote dans l'avion ? J'ai eu tout loisir de regretter mon cosy Figuier Blanc d'Argenteuil. Heureusement, ce film est plaisant et je ne me suis pas ennuyée un instant. Deux enfants se retrouvent propulsés dans l'univers de Playmobil et dans une histoire à travers l'histoire et les temps. Sincèrement, j'ai bien aimé sauf que je n'avais qu'une idée en tête, filer à l'anglaise dès le générique de fin pour ne pas me retrouver enfermée pour l'éternité dans ce... Hémisphère Theater car tel est le nom pompeux de ce cinéma de très grande banlieue. 

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mercredi 17 avril 2019

Tanguy, le retour

tanguy lundi 14

Un peu de légèreté ne nuira pas à cette sinistre semaine. Séance ciné du lundi au Mégarama où cette journée offre des tarifs réduits. Comédie décapante sur fond de sujet "sociétal" comme on dit de nos jours. Où comment deux cultures, l'une occidentale et l'autre orientale se télescopent pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur car on rit, on rit à perdre haleine. Le couple Azéma-Dussolier n'a rien perdu de sa "cruauté" en plus égoïste, encore. Ils comptent bien pleinement profiter de leur vie à deux avec Tanguy au loin. Hélas. Leur soirée série-télé est troublée par le retour inopiné de l'enfant prodige lesté de ses bagages et de sa fille. Ils vont vite passer de la compassion au réel agacement. J'ai envie de dire, rira bien qui rira le dernier. Ce qui m'a plu, aussi, c'est Paris en toile de fond. J'aime les films tournés dans la capitale qui leur confère toujours un certain charme. Paris qui ce lundi soir s'est vue mutilée par l'incendie de Notre Dame. En conclusion, je dirai allez voir ce film car il pousse à la réflexion sur l'âge et la dépendance dans notre société dite moderne...

vendredi 22 mars 2019

Le Mystère Henri Pick

le mystère henri pick

Dès que j'ai vu la bande annonce de ce film, je l'ai programmé à mon agenda. Ceci d'autant que j'avais lu le livre de David Foenkinos. Et puis pour Fabrice Luchini tellement brillant quoiqu'il fasse. Ca se passe en Bretagne. Ainsi, nous restons dans notre thématique de printemps. Trop heureuse d'avoir pu aller le voir au Figuier Blanc d'Argenteuil. Je vous jure que ce petit cinéma va me manquer terriblement. Honnêtement, contrairement aux autres titres de cet auteur, j'avais conservé un avis un peu tiède de ce roman. Le film, en revanche, m'a emballé. Il faut dire que Luchini a l'art de transformer un roman de gare en chef d'oeuvre et il s'en donne à coeur joie dans son rôle de critique littéraire très "attachiant". On vogue entre paysages bretons d'une beauté à couper le souffle à un Paris intellectuel rempli de suffisance avec bonheur, Luchini alias Jean-Michel Rouche servant de pont dans sa quête de la vérité sur le mystère Henri Pick. J'ai passé un excellent moment cinéma. C'est un film que je reverrai avec grand plaisir quand il sera diffusé à la télévision.

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samedi 2 mars 2019

* All Inclusive *

all inclusive

Certains vont murmurer à défaut de me dire que ce film n'est pas intellectuel. Je suis allée voir ce film pour deux raisons. Tuer le stress du déménagement qui montait et profiter une dernière fois du Figuier Blanc d'Argenteuil. Durant quatre ans, j'ai vivement apprécié ce petit cinéma dans ma ville de banlieue. Voici que je deviens nostalgique. C'est l'effet Verneuil sur Avre, assurément. Le film est un navet et Balasko en devient pathétique à s'abaisser si bas. A vrai dire, c'est un mélange raté de Camping Paradis, de Camping et Joséphine Ange Gardien. A ne pas voir. Ce film est vraiment nul !

jeudi 3 janvier 2019

L'Empereur de Paris

l'empereur de Paris

Je m’étais mis en tête d’aller au Cyrano, le soir de la Saint Sylvestre. C’était pour moi symbolique. D’une part parce que le cinéma versaillais fermera bientôt ses portes pour travaux. D’autre part, pour me souvenir de cette fin d’année difficile où nous avions, ce soir là, goûté un moment de joie avant d’entamer une année meilleure. J’ai eu tout faux. Tout faux, car Versailles un lundi 31 décembre est une ville quasi morte, sinistre sous la grisaille et que ce film m’a, non pas déçue, mais ne m’a pas plu car trop violent. On est très loin de la légère comédie de la série télévisée des années 70 avec le sémillant duo Claude Brasseur et Danièle Lebrun. C’est âpre. Vincent Cassel est beaucoup moins funky. Dommage car ce film historique sur la véritable histoire du galérien Vidocq est admirablement servi par ses acteurs tels Patrick Chesnais et Fabrice Luchini mais pour un soir de Saint Sylvestre, ce n’était pas amusant, du tout. C’est mon avis, évidemment. Prochaine projection au nouveau cinéma Batignolles 7 dont mon fils m’a dit grand bien !

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mercredi 14 novembre 2018

Un homme pressé

un homme pressé

Si Jules n'avait pas eu envie de voir ce film, je ne serai certainement pas allée le voir car j'avais peur que le thème autour d'une maladie bien de notr époque ne me plombe le moral. Car il est question d'AVC sévère avec son cortège de séquelles et le parcours du combattant d'un homme pressé et brillant pour s'en remettre. Sauf que Fabrice Luchini a l'art pour transformer le pire en sourire. Alain est un homme d'affaires très occupé quand il est frappé par une attaque qui le cloue au lit. Son othophoniste a fort à faire pour le rééduquer. Sa fille renoue avec celui qui peu à peu se surprend à compter ses amis, ceux qui restent. C'est à l'arrivée un film très agréable à regarder. Nous sommes allés pour le voir au Mégarama d'Herblay que j'avais tant critiqué car le lundi, les places sont à moitié prix. La salle était comble de... retraités et c'est ça qui m'a déprimé.

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mercredi 8 août 2018

MISSION IMPOSSIBLE - FALLOUT

mission impossible fallout

Hier soir, pour fuir notre appartement devenu fournaise, nous nous sommes offerts une séance de cinéma rafraîchissante. Un peu plus de deux heures de clim en compagnie du toujours très beau gosse Tom Cruise et une recette qui opère toujours. De l'action, de belles filles, des gentils et des méchants mais surtout, pour cet opus, de la poussière d'une belle étoile, la ville lumière, Paris, elle-même en personne ! Pas étonnant que le film cartonne au box-office américain. Je crois que de toutes ces missions impossibles, celle-ci est la plus réussie, de mon point de vue.

Tom Cruise est un quinqua presque crédible dans le rôle d'Ethan Hunt. Il a des tripes et des sentiments. Mais surtout, comme nombre de films réalisés dans notre belle capitale, le charme de la french touch agit et agit bien. Oui, alors que Paris m'agace de plus en plus, je la trouve belle au cinéma. Les prises de vue sont superbes et nous sommes baladés de la nef du Grand Palais au Bataclan mais aussi, à l'Hôtel de Soubise. Mais pas que car, il y a aussi ces rues de Paris, non moins belles mais moins connues des touristes, un Paris plus "parisien". J'ai adoré le virage au frein à main de la rue François Miron. Je vais faire gaffe la prochaine fois que je traverserai cette rue qu'un chauffard ne me renverse pas...

Non, sans rire, ce film et la clim m'ont fait un bien fou car j'avais, hier soir, le moral en dessous du niveau de la Seine. La caisse complémentaire de Monsieur a perdu son dossier alors que nous avons un accusé de réception du dossier expédié en courrier recommandé. Il doit tout re-photocopier. Ceci au point que côté déménagement, j'ai dit stop. Je resterai dans ma banlieue tant que tout ne sera pas carré et puis pour l'automne la saison culturelle s'annonce bonne, là et à Versailles, aussi. Réservations en vue. De quoi nous occuper agréablement jusqu'au printemps. A la base, c'était notre idée. Déménager au printemps car je redoute toujours arriver à la Toussaint dans une maison dont je ne sais pas comment réagira le chauffauge quand la bise sifflera. En tout cas, ce matin, les températures sont tombées et l'atmosphère redevenue respirable. Je vais pouvoir bosser, un peu !

mercredi 4 avril 2018

LES DENTS, PIPI et AU LIT !

samedi 20 heures

Samedi soir, pour nous distraire sans prise de tête, nous sommes allés voir ce film très amusant avec Arnaud Ducret et Louise Bourgoin. Rien de lourd, bien au contraire. C'est un conte des temps modernes avec un quadra qui ne veut pas rentrer dans les rangs et une princesse déchue, lestée de ses deux bambins. Ils deviennent, par la force des choses, colocs dans un appartement haussmannien pour cause de loyers parisiens trop lourds à assumer seul. Le reste, je ne vous raconte pas mais, simplement vous parler du cinéma où était projetée cette comédie.

Ce complexe cinématographique Mégarama est tout récent. Il se situe à Montigny les Cormeilles. Vu de l'extérieur avec ses deux restaurants, il parait alléchant mais, en arrivant... D'entrée, je n'ai pas aimé ce grand hall avec sa batterie de billeteries automatiques. Pour payer sa place en espèces, il faut aller "au comptoir" et faire la queue derrière tous les adeptes de la junk food. Heureusement, nous étions en avance. Et puis, de toute façon, on est refoulé, toutes projections confondues derrière un cordon de sécurité musclée.

L'accès aux salles se fait dans une ambiance de matchs de foot et il faut jouer des coudes... Ensuite, pendant le film, le son poussé à fond n'arrive pas à couvrir le bruit des mandibules de ceux qui mastiquent à longueur de séance des pots XXL de pops corn. Cerise sur le gâteau, j'ai découvert de nouveaux fauteuils à bascule. Il n'est pas aisé pour quelqu'un de petite stature de trouver la bonne position. Ca donne le mal de mer. Il ne faut pas s'étonner que les enfants pour se sentir à l'aise, se calent les pieds sur les sièges... C'est pensé pour de grands primates. Et puis cette odeur écoeurante de plastique neuf, bon marché, peu ambiante.

Bref, j'ai détesté ce cinéma. Je préfère de loin la petite salle cosy de ma ville. Si, dorénavant, je veux voir un film qui n'y est pas projeté, j'irai carrément dans une vieille salle parisienne. Prix du billet, relativement raisonnable, 9€50.

dimanche 12 novembre 2017

LES DIAMANTS SONT ETERNELS (eux...)

laffiche-de-Les-diamants-sont-éternels

Je ne sais pas vous mais, personnellement, il m'arrive parfois de gratter loin les programmes télévision pour trouver le truc qui va distraire ma soirée. Nouvelle Star, Graines de Stars, Danse avec les Stars... Ces étoiles ne brillent guère assez au firmament pour me scotcher à mon canapé le temps d'un soir. Etoiles qui seront certainement éphèmères et dont on oubliera très vite les petits noms dans la galaxie télévision.

Mercredi soir, comme souvent, rien de passionnant sur le petit écran. J'aime bien Carole Gassler et son Passion Patrimoine mais je la réserve en replay pour mes après-midis pluvieux. Ne restait que James Bond et ses diamants éternels, film de 1971 avec des méchants qui font figure d'enfants de choeur comparés à ceux des 007 contemporains. Ca ne fait rien, j'ai bien aimé quand même revoir Sean Connery se sortir de toutes les embûches sans un pli à son smoking sur fond de générique chanté par la sublime Shirley Bassey.

Cependant, mon James Bond préféré reste Daniel Craig, froid et énigmatique que nous reverrons sur grand écran en novembre 2019. C'est aussi à cette date que Parly 2, centre commercial proche de Versailles, inaugurera son nouveau complexe cinématographique. C'est donc là que j'irai voir ce nouvel opus car, c'est là que Jules m'emmenait au cinoche, le dimanche après-midi quand nous étions fiancés. C'est loin tout ça, en arrière comme en avant, mais les diamants sont éternels... eux !

samedi 21 octobre 2017

LE CHAT (1971)

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Parce que je vais voir la pièce revisitée dans quelques semaines, j'ai voulu regarder, lundis soir sur France 5, ce film de Pierre Granier Deferre. Ceci, afin de me faire une opinion entre ce film de 1971 et une version, au théâtre, plus récente du roman noir de Georges Simenon. 

Même s'il n'a pas connu en son temps le succès absolu, ce film est un chef d'oeuvre avec en tête d'affiche ce duo et ce duel entre Simone Signoret et Jean Gabin. Un couple dans son pavillon de banlieue au milieu des "décombres" d'une ère dite moderne et vouée au béton, se déchire autour d'un chat de gouttière. Le huis-clos est terrible et grinçant. 

Ce que j'ai aimé au delà de cette histoire c'est revoir filmée Courbevoie dans ces années là avec tout autour, la Défense qui émerge avec sa tour UAP et ce square que ceux qui connaissent les lieux reconnaitront bien transformé. Une Renault 16, symbole de modernité automobile alors, les commerces. Bref, je me demande comment va se construire sur une scène au théâtre, cette histoire de haine et d'amour. Hâte.