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lundi 3 juin 2019

Un peu de tout, beaucoup de rien #21#

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Au fil de l'eau ou comment oublier le meilleur du pire d'un mois de mai très éprouvant. Déjà que je n'aimais pas particulièrement ce cinquième mois de l'année, je vais le redouter à présent. Au fil de l'eau, d'une vie à une autre, ancienne vie déjà remisée aux oubliettes. Même la terrasse ne me manque pas. Pourtant, dans l'urgence, nous avons opté pour un appartement sans balcon. Le Parc des Capucins - ci-dessus - sera notre jardin pour quelques temps car nous sommes fermement résolus à, rapidement, acheter une maison.

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Nous avons eu un coup de coeur pour cet appartement ancien, parquet, moulures, cheminées en centre ville, baigné de lumière du matin au couchant. Nous avons poussé un sacré ouf de soulagement au moment où, clés en main, nous avons pris possession des lieux. Du coup, nous nous sommes accordés une pause café bien méritée chez Mouilleron. Si j'ai déjà oublié ma banlieue, je garde un oeil rivé sur Versailles et j'ai juré d'assister avant la fin du mois de  juin à au moins une des représentations du Mois Molière. Des pivoines rouges sur le marché Notre Dame, le jour de la fête des mères.

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Au fil de l'eau et du Morin, ce samedi estival à regarder cette jeunesse s'ébattre sur leurs petites embarcations et bravant le courant. Petit Poucet venu nous prêter main forte pour notre emménagement a adoré le nouveau lieu de vie de Mamie et Papy. Sa maman revenue aux sources de son enfance s'est imaginée convaincre son compagnon de transformer son pacs en justes noces quand elle est passée devant le fameux Moulin de Mistou à Mauperthuis. Depuis, je rêve d'un beau mariage... Bref, vous l'aurez compris, au fil de l'eau, j'ai déjà gommé de ma mémoire mon ancien lieu de vie. Bonne semaine à vous.


vendredi 25 mai 2018

LA NATURE à PARIS

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Ca se passe à Paris dans le 12ème arrondissement, entre les stations de métro Bercy et Cour Saint Emilion sur la ligne 14. Il y a longtemps, je venais là souvent, au cinéma d'une part et pour ce jardin que j'ai vu aux balbutiements de sa création. Je me souviens avoir rêvé trouver un appartement ici, avec terrasse et vue au-delà de cette nature en pleine ville, sur la Seine. Just a dream au prix du m² parisien...

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JIR

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Cela faisait tellement longtemps que j'avais perdu le souvenir de la magnifique roseraie où les collections de roses anciennes embaument l'air vicié de Paris. Hélas, à leur pied, la pyrale du buis a fait des ravages dans les parterres et les jardiniers de la ville de Paris semblent avoir lâché l'affaire. La nature est certes, libre mais elle a besoin d'être un peu ordonnée. Enorme coup de coeur pour ce carré de pivoines avec des bancs sur son périmètre pour une halte bienfaisante.

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La flore est devenue luxuriante autour de ces plans d'eau et la faune est peuplée de canards, de poules d'eau mais aussi d'adorables tortues. J'ai adoré les voir nager, pataudes dans des eaux un peu troubles. Là encore, la ville semble laisser aller à vau l'eau ou est-ce une impression ? Je me souviens quand chaque année, entre fin mars et début avril, je passais surveiller la croissance de petits magnolias stellata que j'ai vu planter. Je les ai cherché dans les gravats des travaux du nouvel accès au métro... Je les ai vus secs et morts et j'ai ragé !

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On ne va pas se plaindre, non plus car ce parc urbain est une aubaine pour les familles et les vieilles dames en balade dans les rues de Paris. J'offre toutes ces fleurs à Nelly pour son bouquet du vendredi. Elle cueillera ce qui le plaira le plus. Je vous souhaite un bon weekend. Le mien s'annonce très chargé.

dimanche 13 mai 2018

LE TEMPS des PIVOINES - PUZZLE #7#

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Le temps des pivoines, sur le marché Notre Dame, dimanche dernier. Elles embaumaient l'air matinal de leur parfum capiteux et sucré à la fois. La météo était estivale. Un organiste de Barbarie animait la place ensoleillée. Aux étals, la rhubarbe et les fraises tenaient le haut du pavé. C'est de saison. La pâtisserie dominicale avec la tarte aux fraises et le Saint Honoré, deux grands classiques. J'aime ce marché parce qu'il a le parfum de mon enfance. Le souvenir de ma grand-mère et de sa frangine quand, par bonheur, elles se croisaient. Une, y allait de bonne heure. L'autre quand les marchands remballaient. La grande Fernande n'est plus mais, c'est toujours une crèmerie. Ma grand-mère et la grande Fernande n'étaient pas d'accord. Mon aïeule, dans un vent de modernité, ne lui achètait plus ses yaourts. Elle allait au Prisunic ! Alors, elles s'engueulaient ! Il reste Marguerite et ses poulets. Je l'ai toujours connue là, à sa caisse, avec son sourire bienveillant. Ceci pour vous dire à quel point, j'aime ce marché.